Affichage des articles dont le libellé est Septembre 2018. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Septembre 2018. Afficher tous les articles

dimanche 19 avril 2020

Salina, les trois exils = Laurent Gaudé


Quand Salina meurt, il revient à son fils, qui a grandi seul avec elle dans le désert, de raconter son histoire, celle d’une femme de larmes, de vengeance et de flamme. Laurent Gaudé réinvente les mythes pour écrire le geste d’une héroïne lumineuse et sauvage. (Amazon)

Mon avis : 
J'ai été subjuguée par ce récit qui nous emporte très loin dans le désert, dans ces tribus d'Afrique dont on ne soupçonne même pas l’existence. Ce n'est pas qu'un récit, il nous met nos 5 sens en ébullition. J'ai adoré et je pense que je lirai d'autres romans de cet auteur. 

Mon avis : 5/5

mercredi 22 mai 2019

Fantômes d'hiver =Kate Mosse

La Grande Guerre a anéanti toute une génération, fauchée à la fleur de l'âge... Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur lancinante Au cours de l'hiver 1928, Freddie voyage dans le Sud-Ouest de la France, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s'enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d'une sorte de fête médiévale, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi ses disparus. Au cours de la nuit, Fabrissa raconte à Freddie une étrange histoire. Le lendemain, à son réveil, Freddie se demande si tout cela n’était pas un rêve. Pourtant il existe bien un mystère lié au passé cathare du village... (Amazon)

Mon avis : 
Entre réalité et illusion, l'auteur nous entraîne dans un mystère profond. Un roman dans lequel règne un lourd silence que seul le bruit des souvenirs parvient à le percer. 

Ma note : 3/5

samedi 18 mai 2019

La petite fille qui avait avalé un nuage gros comme la Tour Eiffel = Romain Puertolas


« Chaque seconde qui passait était une seconde de vie perdue pour Zahera. Car la maladie progressait à pas d’ogre et l’hôpital, là-bas, n’avait pas les moyens techniques de s’en occuper. La petite fille ne devait donc son salut qu'à sa volonté de fer, et à l’espoir, maintenant, que sa maman vienne la chercher au plus vite. »

R. P.
Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?

Une bouffée d’air frais, qui mêle de la fantaisie, du rêve et beaucoup d’amour.
Yves Calvi,

« Laissez-vous tenter », RTL.


Mon avis : 

Une petite lecture pleine de poésie et de tendresse. L'imagination est au rendez-vous. 


Ma note : 4/5


vendredi 28 décembre 2018

Fille de joie = Kiyoko Murata

L'histoire que voici se déroule au Japon à l'orée du XXe siècle. A quinze ans, Ichi est vendue au tenancier d'une maison close par ses parents, seule possibilité de survie pour cette famille de pêcheurs. Pas vraiment belle, sauvageonne, l'adolescente parle une langue insulaire proche du chant des oiseaux, mais elle est néanmoins placée dès son arrivée sous la tutelle de la courtisane la plus recherchée du quartier réservé. Devenue l'une de ses suivantes, Ichi reçoit de la part de cette dame des leçons d'élégance, de savoir-vivre, elle est initiée aux rites de la séduction, à ceux de la soumission. Et malgré la violence de leur condition, il se trouve néanmoins en ces lieux une chance inestimable pour les prostituées, une possibilité d'échappées qu'Ichi va saisir : la loi oblige les tenanciers de maison close à envoyer leurs filles de joie à l'école. Assidue, Ichi apprend à lire, à compter, à écrire, elle peut ainsi consigner sa nostalgie, décrire ses peurs quotidiennes. Avec le temps et soutenue par une institutrice, elle prend conscience du pouvoir que lui procure le savoir et, comme d'autres autour d'elle, décide de se rebeller. Un livre marquant, basé sur l'histoire des prostituées japonaises de l'ère Meiji. Un roman émouvant, porté par le personnage d'une adolescente habitée par les coutumes d'une île du Sud de l'archipel et qui va, contre toute attente, découvrir en ces lieux de tourmente l'existence du choix, celle de l'opposition. Car bien au-delà du contexte c'est de la condition féminine que nous entretient ici, comme dans toute son oeuvre, Kiyoko Murata. (Amazon)

Mon avis : 

La vie d'une geisha décrite avec brio. Le chemin que parcourt une jeune fille de province (souvent) vendue par ses parents nous laisse pantois. L'auteur nous offre un récit très documenté sur les conditions de vie de ces femmes et sur leurs droits.

Ma note : 4/5


La petite fille qui aimait la lumière = Cyril Massarotto


Barricadé dans sa maison au cœur d'une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée. 

L'enfant ne parle pas, elle ne prononce qu'un mot : " Lumière ", elle qui a si peur du noir. Alors, le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d'avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu'on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d'un avenir, quand elle lui offre de savourer le présent.

Mon avis : 
Un texte très poétique, une histoire triste, des personnages attachants... 

Ma note : 5/5

La dernière leçon = Mitch Albom

 

Chacun a connu dans sa jeunesse quelqu'un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, l'a aidé à trouver sa voie, à devenir un adulte. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université.

Après l'avoir perdu de vue, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ? (Amazon)

Mon avis : 
Très sincèrement, j'aime beaucoup cet auteur mais le thème abordé dans ce roman m'a un peu plombé le moral et en plus, j'ai trouvé qu'il se répétait beaucoup. 
On en tire, cependant, une bonne leçon car nous ne sommes jamais assez prêts face à l'invitation de la Mort à venir la rejoindre. 

Ma note : 3/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...