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mardi 11 septembre 2012

Hamaguri


Présentation de l'éditeur
Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l'intérieur d'une palourde, comme un serment d'amour éternel. Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître ; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leur seraient-ils interdits ? Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l'oubli. (Amazon)

Mon avis : 
Toujours aussi agréable à lire et toujours aussi émouvant. 
Je crois que cet auteur est un COUP DE COEUR pour moi. 

Ma note : 5/5

Zakuro


La dernière fois que Tsuyoshi Toda vit son père, c’était en 1942, alors que ce dernier partait travailler en Mandchourie avec sa famille. Étudiant, le jeune Toda restait à Tokyo pour y poursuivre ses études avant d’être mobilisé aux Philippines. Une fois revenu de la guerre, le fils retrouva sa famille, mais sans le père, envoyé aux travaux forcés en Sibérie par les Soviétiques qui occupaient la Mandchourie. Sa mère, folle d’inquiétude, attendait désespérément le retour de son mari.
Vingt-cinq ans plus tard, alors que sa mère sombre peu à peu dans les errances de l’Alzheimer, Tsuyoshi apprend que son père serait toujours en vie : il aurait changé de nom, se serait remarié et possèderait un restaurant appelé Zakuro (pomme grenade) dans une ville près de Tokyo. Quand le lien est retissé et que le père accepte de rencontrer son fils en secret, c’est pour remettre à Tsuyoshi une longue lettre dans laquelle il explique les raisons de sa disparition : à son retour de Sibérie où il a subi les injustices d’un contremaître tyrannique, un accident s’est produit sur le bateau qui les ramenait au Japon, accident qui a brisé le cours de sa vie.
Mais ces secrets incriminants, le fils doit-il les partager avec sa famille, et notamment avec sa mère qui, même dans sa démence précoce, entretient toujours, dans de furtifs éclairs de lucidité, l’espoir de revoir vivant l’amour de sa vie ? (Fnac)

Mon avis : 
La plume de cette auteure est toujours aussi délicate, aussi pudique. Les douleurs du coeur et les souffrances de l'âme sont décrite avec une telle délicatesse que la lecture de cette histoire vous bouleverse. J4apprécie les personnages qui sont très touchants. L'histoire de chaque individu est étroitement liée à l'Histoire que l'on a parfois (souvent?) volontairement tu.

Ma note : 5/5

dimanche 15 avril 2012

Wasurenagusa... ne m'oublie pas.


Présentation de l'éditeur

Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu'il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lui sa nurse, Sono. Lorsqu'il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l'épouse contre l'avis de ses parents, qui le déshéritent. Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche les traces de Sono. Au moment où il retrouve sa tombe, sur laquelle est inscrit le nom de la fleur de myosotis (wasurenagusa), il découvre le secret de ses origines et le malheur qui a frappé ses parents. (Amazon)

Mon avis : 

Une oeuvre qui met en valeur la vraie sensibilité japonaise. On est touché par l'histoire... qui a dit que les Japonais étaient rudes , froids et sans coeur ? Ici, vous avez la preuve du contraire. D'ailleurs, le Japonais n'est pas insensible, il a juste une façon différente de s'exprimer et de montrer ses sentiments. Bien entendu, les non-dits dans les familles ont toujours existé. 
J'ai hâte de découvrir les autres tomes... 

Ma note 5/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...