mardi 15 avril 2014

Hex Hall, L'académie des sorcières 1

Quand on est expédié à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu'on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n'a aucun besoin qu'une élève soit retrovée vidée de son sang. C'est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu'il ne faut surtout pas énerver. (Amazon)

Mon avis : 
J'ai découvert ce roman dans le cadre d'une Lecture Commune et j'avoue m'être complètement plongée dans l'histoire... ni trop sorcière ni trop monstre, l'histoire est pleine de rebondissements. On y rencontre un suspens réel qui nous tient en haleine jusqu'au bout. 

Ma note : 5/5

mardi 25 mars 2014

Je me suis évadé d'Auschwitz

" Un million de Hongrois vont mourir, Auschwitz est prêt à les recevoir. Mais si vous les prévenez maintenant ils se révolteront. Ils n'iront pas dans les fours. Votre tour viendra aussi. Aujourd'hui c'est celui des Hongrois. Il faut les avertir le plus vite possible. " Voici le récit effrayant d'un homme qui a passé près de deux ans dans le camp d'extermination d'Auschwitz. Le 14 avril 1944, Rudolf Vrba et son ami Fred Wetzler parviennent à s'enfuir, et le 25 avril ils remettent leur " Rapport sur les camps de concentration d'Auschwitz, Birkenau et Maïdanek "". Celui-ci est immédiatement transmis au chef de la communauté juive de Hongrie. En vain : quatre cent mille juifs hongrois seront assassinés. Une chronique méticuleuse de la vie quotidienne au cœur de cet enfer, avec l'espoir insensé de s'échapper pour pouvoir témoigner, et faire cesser le massacre. (Amazon)

Mon avis :
Un témoignage qui mérite d'être lu. Les descriptions sont sans doute un peu crues mais l'auteur a toujours écrit dans la justesse. Rares sont les évadés de ce camp de la mort. C'est grâce à lui que le monde a été informé de l'existence de ces usines à tuer. 
A la fin du livre, l'auteur nous donne des explications en détails ainsi que des chiffres à nous faire tourner la tête. 

Ma note : 5/5

jeudi 13 mars 2014

Balades indiennes

Quatrième de couverture :
Un voyage fascinant au pays des épices, des saris et des mariages arrangés : des portraits de femmes à des moments importants de leurs vies, des secrets, des instants de bonheur ou de peine, des décisions lourdes de conséquences à prendre. Quatre nouvelles à la saveur exotique pour un périple en Inde inoubliable.

Mon avis :
Petites balades sympathiques où l'on plonge dans la vie des indiennes à travers différentes nouvelles. On se rend compte qu'il est compliqué d'être une femme dans ce pays même à l'étranger loin de la famille.

Ma note : 3,5/5

mardi 4 mars 2014

La poudre à Prout du professeur Seraphin

Depuis que sa meilleure amie a déménagé, Lise s'ennuie dans son quartier. Mais pas pour longtemps, car arrive bientôt un drôle de voisin qui a son âge : le minuscule Bulle. Il a les cheveux rouges, il joue de la trompette et il ne raconte que des sornettes. Quand Bulle et Lise rencontrent le Pr Séraphin, un savant fou qui a inventé une poudre à prout formidable, ils deviennent tout de suite ses assistants. Que vont-ils pouvoir faire de cette invention géniale ? Plein de choses, pour le plus grand bonheur des enfants ! Sauf que Jojo et Gégé Morue, les horribles jumeaux de la rue du Canon, ont aussi leur petite idée sur la question : cette poudre à prout, ils la veulent et, pour l'avoir, ils sont prêts à tout ! De la drôlerie, juste ce qu'il faut de prouts, tendresse et de suspense : voici la formule originale du premier roman pour la jeunesse de Jo Nesbe. Attention, le feu d'artifice ne fait que commencer ! (Amazon)

Mon avis :
Petite histoire sympathique qui fait passer le temps agréablement. Les Prouts ont toujours fait rire les enfants.

Ma note : 2,5

lundi 24 février 2014

Auras, le supplément d'âme

Mère de famille sans histoires, Isabelle voit sa vie basculer lorsque sa soeur Marianne, médecin en quête de thérapies nouvelles, lui propose une régression dans ses vies passées.
Qui est ce Miguel de Gainza, surgi d'un palais andalou pour leur lancer cet étrange avertissement ? «Vous faites fausse route, ce monde n'est pas celui que vous croyez ! Vous nous mettez tous en danger !»
La quête de la vérité entraînera les deux femmes à travers l'Espagne, sur les traces d'un complot où se joue l'avenir de l'humanité.
Et si l'Église s'était trompée sur la nature de l'âme ?

Passionné de fiction, Jean Laudic est l'auteur de plusieurs pièces de théâtre et de nombreuses nouvelles, dont plusieurs primées et lues à l'antenne sur France Inter.
Parfaitement bilingue, c'est sur la côte espagnole qu'il s'est caché pour écrire le premier tome de cette trilogie, dont le théâtre est la ville de Séville.
Son expérience des milieux ésotériques lui permet de donner une tonalité vécue à ce roman qui explore sous un jour nouveau les méandres de l'âme, des auras, des vies passées. (4e de couverture)

Mon avis : 
Si j'avais su, quand j'ai acheté ce livre, que je me serais autant régalée, je ne l'aurais pas laissé dormir dans ma bibliothèque aussi longtemps ! Un suspens qui dévale, vous ne pouvez plus vous arrêter, vos freins ne fonctionnent plus, vous le dévorez !! Un thriller ésotérique très réussi, je trouve... dommage que la suite n'est pas encore écrite. M. Laudic, nous ne sommes pas immortels, ni vous ni moi... vite vite, la suite !!

Ma note : 5/5

vendredi 14 février 2014

Lambeaux

Lambeaux marque un tournant essentiel dans l'écriture de Charles Juliet. Il le libère et le fera ensuite passer de la poésie et des journaux à la fiction. L'auteur y vide pour la première fois sa mémoire, dénoue le noeud de son malaise et l'origine de son écriture : la mort de sa mère alors qu'il n'a que quelques mois.
 Par des phrases lentes, granitiques, il accède aux racines tranchées, extirpe sa mère du rien en lui donnant la parole.
 La deuxième partie dit l'autre mère. Celle qui l'a recueilli. La "toute-donnée" qui ne se plaint pas et parle peu. Charles Juliet lui prête également ses mots. Il fouille, met à jour la pensée de cette femme, ce "chef-d'oeuvre d'humanité" qui l'a sauvé de la folie ou du suicide.
Derrière ce double portrait, Charles Juliet relate aussi la lente gestation de son être, par-delà les peurs, les blessures, les aridités. Par-delà la culpabilité. Jusqu'à cet instant où le brouillard se dissipe, où une force tranquille s'installe et lui permet à nouveau d'adhérer à la vie. -Laure Anciel (Amazon)

Dans cet ouvrage, l'auteur a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée. La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d'un amour malheureux, d'un mariage qui l'a déçue, puis quatre maternités rapprochées, a sombré dans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle est morte huit ans plus tard dans d'atroces conditions. La seconde, mère d'une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l'a élevé comme s'il avait été son fils. Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui est parvenu à triompher de la «détresse impensable» dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d'espoir. (Amazon)

Mon avis :
La narration à la deuxième personne du singulier rend ce texte encore plus poignant, plus lourd... L'auteur nous permet de percer jusqu'aux tréfonds de l'âme de ces deux mères et de lui-même. On avance pas à pas dans la vie de chacun et on s'imprègne de l'ambiance.
Une œuvre magnifique à lire lentement, à savourer et qui nous permet de peser la souffrance de chaque être.

Ma note : 4/ 5

jeudi 6 février 2014

Porte de la Paix Céleste

Zhao le soldat et Ayamei la révoltée courent dans les rues sombres de Pékin. La Place de la Paix céleste - Tian an men - est couverte du sang des étudiants. Du sang des enfants de la Chine moderne, élevés dans l'idéologie étouffante du régime maoïste. Ayamei se cache, quitte Pékin, parcourt des milliers de kilomètres, fuit vers la montagne. Inlassablement Zhao suit sa piste. Son acharnement est à la mesure de sa foi dans le régime : aveugle et sans limites. Au terme de cette longue traque, Zhao, l'autodidacte inflexible, se laissera-t-il contaminer par la beauté et la poésie ou choisira-t-il d'ignorer la voie qu'Ayamei est en train de découvrir ?Il deviendra, malgré lui, le héros d'un roman d'amour sobre, pudique et troublant. (Amazon)

Mon avis :
C'est un mélange de violence et de douceur qui donne autant de puissance à ce récit court que de tendresse. Les contrastes sont forts entre la guerre et la poésie. L'extrême violence du début est noyée dans la beauté du reste du récit perdu dans les profondeurs de la montagne sacrée où les esprits ont raison de nous.
"La beauté est si fugace qu'elle ne laisse pas de trace."


Ma note : 5


Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...