Dans la rue déserte d'une ville ravagée par la guerre, Marie s'effondre,
touchée par une balle alors qu'elle s'apprêtait à rejoindre Steph.
Leurs retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l'aveu d'un
amour partagé. Luttant contre la mort, la jeune femme ne désire plus
qu'une chose : transmettre un message à Steph pour lui dire qu'elle
venait et qu'elle l'aime. D'une écriture sèche et brûlante, Andrée
Chedid raconte l'agonie de Marie et scande l'absurdité de la guerre, qui
fait gémir les corps et sépare les amants. Dans le dossier de l'édition
: une interview d'Andrée Chedid et quelques-uns de ses plus beaux
poèmes contre la guerre. (Amazon)
Mon avis :
Deux couples, l'un est uni et l'autre déchiré, un jeune homme en plein questionnement sur la vie et sur son rôle dans la vie avec un père qui ne l'a jamais compris... De la souffrance et de l'Amour, de l'Espoir et du Désespoir... Andrée Chedid nous livre un chef d'oeuvre où les mots ne sont pas choisis au hasard. Quand la Mort se mêle à la Vie, l'Homme est face à une incompréhension qu'il ne saura sans doute jamais résoudre.
Merci à Binou pour cette proposition de lecture.
Ma note : 4,5/ 5
lundi 18 août 2014
La mécanique du coeur
A Edimbourg, le jour le plus froid du monde, le petit Jack naît avec le
coeur gelé. En urgence, le Docteur Madeleine répare l'organe défectueux
avec une horloge à coucou Aussi, toute sa vie, Jack devra s'interdire
tout sentiment violent, car cela risquerait de détraquer le délicat
trucage qui le maintient en vie. Autant dire que l'amour lui est
absolument interdit. Mais, le jour de ses dix ans, le garçon fait la
rencontre d'une petite chanteuse andalouse, Miss Acacia. Avec cette
"flamme à lunettes", c'est la passion qui incendie le coeur en bois de
Jack... Pour retrouver la petite chanteuse, Jack devra se lancer dans
une véritable quête initiatique, d'Edimbourg à l'Andalousie. Pourra-t-il
devenir un homme, un vrai, "sans trucages", et découvrir le coeur qui
bat sous son horloge ? Conte fantastique décalé, western féerique à
l'univers parsemé de personnages réels comme d'anachronismes, La
Mécanique du coeur renouvelle le genre du récit d'enfance.(Amazon)
Mon avis :
Une histoire émouvante dont la tristesse est exprimée de façon tellement poétique qu'on se laisse emporter par l'amour et la douceur. Malheureusement, ce n'est pas un "happy end" comme on souhaiterait que cette histoire se termine mais le message est profond...
Ma note : 4/5
Mon avis :
Une histoire émouvante dont la tristesse est exprimée de façon tellement poétique qu'on se laisse emporter par l'amour et la douceur. Malheureusement, ce n'est pas un "happy end" comme on souhaiterait que cette histoire se termine mais le message est profond...
Ma note : 4/5
Nââândé ! ?
Nââândé ! ? (Ohlala mais que se passe t-il ! ?), c’est le cri que cette
japonaise, vivant à Paris depuis dix ans, continue de pousser chaque
jour ou presque dans le métro, chez le médecin, dans un dîner en ville,
lors d’un mariage, d’un réveillon, face à un policier, au volant de sa
voiture, sur la banquette d’un taxi, dans des toilettes publiques, en
boîte de nuit ou chez le boucher. Le médecin ? Le « déshabillez-vous »
de nos généralistes est une terrible offense pour les japonais :
extrêmement pudiques, ils se font toujours examiner… en blouse. Le
mariage ? Mais quelle pagaille : chez les japonais c’est une cérémonie
réglée… à la minute près. Le métro ? Mais où sont-ils les jours de grève
? À Tokyo, quand les conducteurs débrayent, le trafic est… normal. Les
toilettes publiques ? En découvrant le soin qu’ils apportent à ces
lieux, on comprend que les nôtres leur paraissent… Nââândé ! ? Avec
humour et sagacité, Eriko Nakamura fait le tour de nos façons d’être, en
nous expliquant comment cela se passe chez elle. Pudeur, raffinement et
volonté de ne pas se faire remarquer d’un côté. Individualisme,
hédonisme et sans-gêne de l’autre. Le choc est nécessairement violent...
au point que certains japonais visitant la capitale pour la première
fois sont victimes d’une dépression violente : « le syndrome de Paris ». (Amazon)
Mon avis :
Ce livre est truffé de vérités!!! oui, oui, je vous le confirme pour avoir pratiqué ce pays depuis ma plus petite enfance et pour avoir aussi gardé une âme japonaise.... la différence de culture est flagrante !! Je vous laisse découvrir toutes ces anecdotes qui sonnent tellement vraies!! Peut-être cela vous aidera-t-il à mieux comprendre les japonais ?
Ma note : 5/5
Mon avis :
Ce livre est truffé de vérités!!! oui, oui, je vous le confirme pour avoir pratiqué ce pays depuis ma plus petite enfance et pour avoir aussi gardé une âme japonaise.... la différence de culture est flagrante !! Je vous laisse découvrir toutes ces anecdotes qui sonnent tellement vraies!! Peut-être cela vous aidera-t-il à mieux comprendre les japonais ?
Ma note : 5/5
mercredi 13 août 2014
La révolte des accents
Depuis quelque temps, les accents grognaient. Ils se sentaient mal aimés, dédaignés, méprisés. À l’école, les enfants ne les utilisaient presque plus. Chaque fois que je croisais un accent dans la rue, un aigu, un grave, un circonflexe, il me menaçait.
–Notre patience a des limites, grondait-il. Un jour, nous ferons la grève. Attention, notre nature n’est pas si douce qu’il y paraît. Nous pouvons causer de grands désordres. Je ne prenais pas les accents au sérieux. J’avais tort.
E.O. (Amazon)
Mon avis :
Un conte attendrissant qui nous fait passer un bon moment de lecture. Une écriture poétique vous emporte dans un autre monde. Après lecture de cette petite histoire, vous n'omettrez plus les accents !! Non seulement ils accentuent notre langue mais accentuent aussi notre vie...
Ma note : 3,5/ 5
–Notre patience a des limites, grondait-il. Un jour, nous ferons la grève. Attention, notre nature n’est pas si douce qu’il y paraît. Nous pouvons causer de grands désordres. Je ne prenais pas les accents au sérieux. J’avais tort.
E.O. (Amazon)
Mon avis :
Un conte attendrissant qui nous fait passer un bon moment de lecture. Une écriture poétique vous emporte dans un autre monde. Après lecture de cette petite histoire, vous n'omettrez plus les accents !! Non seulement ils accentuent notre langue mais accentuent aussi notre vie...
Ma note : 3,5/ 5
dimanche 10 août 2014
Illusions - Le Messie récalcitrant
Quatrième de couverture
" La balade en avion (...) n'était pour moi que routine (...). Ce qui était un événement pour moi, c'était ce personnage avec qui je volais... sa manière incroyable de foire marcher son appareil, et toutes les choses étranges qu'il avait dites pour l'expliquer. " Richard, aviateur confirmé, est fasciné par un coucou, mais plus encore par son pilote. Qui peut être assez farfelu pour tenir le manche de ce vieux zinc, sinon un " saltimbanque de l'air " en qui il ne peut que reconnaître un frère de sang ? Bien décidé à en savoir davantage, il apprend que ce mystérieux pilote est considéré comme un guérisseur et un maître à penser à qui les foules en demandent toujours plus. Refusant d'incarner ce qu'il n'est pas, il fuit et distille à Richard, au fil de leurs tribulations, son véritable message.
Mon avis :
Que ce soit un conte philosophique, une manière de penser, une leçon de vie ou un récit qui nous oblige à réfléchir sur le sens de la vie ou sur la façon dont nous devons nous comporter face à cette vie qui se présente à nous, ce texte reste néanmoins un livre de chevet que nous devons relire plusieurs fois afin d'en comprendre le vrai sens ou plutôt le sens que nous avons envie de lui donner.
Ce n'est pas une lecture facile au premier abord mais qui devrait faire son bonhomme de chemin en même temps que nous avançons nous-même sur notre chemin.
Ma note : 3,5 / 5
" La balade en avion (...) n'était pour moi que routine (...). Ce qui était un événement pour moi, c'était ce personnage avec qui je volais... sa manière incroyable de foire marcher son appareil, et toutes les choses étranges qu'il avait dites pour l'expliquer. " Richard, aviateur confirmé, est fasciné par un coucou, mais plus encore par son pilote. Qui peut être assez farfelu pour tenir le manche de ce vieux zinc, sinon un " saltimbanque de l'air " en qui il ne peut que reconnaître un frère de sang ? Bien décidé à en savoir davantage, il apprend que ce mystérieux pilote est considéré comme un guérisseur et un maître à penser à qui les foules en demandent toujours plus. Refusant d'incarner ce qu'il n'est pas, il fuit et distille à Richard, au fil de leurs tribulations, son véritable message.
Mon avis :
Que ce soit un conte philosophique, une manière de penser, une leçon de vie ou un récit qui nous oblige à réfléchir sur le sens de la vie ou sur la façon dont nous devons nous comporter face à cette vie qui se présente à nous, ce texte reste néanmoins un livre de chevet que nous devons relire plusieurs fois afin d'en comprendre le vrai sens ou plutôt le sens que nous avons envie de lui donner.
Ce n'est pas une lecture facile au premier abord mais qui devrait faire son bonhomme de chemin en même temps que nous avançons nous-même sur notre chemin.
Ma note : 3,5 / 5
mercredi 30 juillet 2014
Le traducteur
Mon avis :
Agréablement surprise, tout d(abord par le style de l'écriture très fluide et la tournure que prend l'histoire dès les premières lignes. Le personnage principal n'est pas celui que l'on croit. A travers le récit du narrateur, on découvre la personnalité de Gabriel Prometh, un étrange personnage qui entreprend la recherche d'un livre légendaire afin de le traduire et de transmettre au monde entier son message mais... oui, il y a "mais" que je vous laisse le soin de découvrir. On comprend aussi qu'être Traducteur n'est pas simple...
Ma note : 5/5 coup de coeur
mardi 22 juillet 2014
Les quatre vies du saule
Présentation de l'éditeur
En Chine, le saule pleureur symbolise la mort et la renaissance. Faut-il croire qu'une branche de saule puisse devenir une femme condamnée à poursuivre l'amour de siècle en siècle ?
En quatre périodes qui sont autant de Chine différentes, Shan Sa conte l'épopée de ces âmes errantes. D'un Pékin bruissant dans les songes et la poussière aux silences de la Cité interdite, de l'ère des courtisanes vêtues de soie à la Révolution culturelle, des steppes où galopent les Tartares aux rizières qu'arrose le sang des gardes rouges, Shan Sa met en scène la passion : deux êtres qui se cherchent et se perdent. Tout les sépare. Toutes les tragédies d'un peuple ancien. Dans ce tumulte, il faudrait un miracle pour les réunir...
Roman d'amour ? Oui. Mais ce roman lyrique est aussi une traversée de la Chine éternelle. On y croise fantômes et guerriers. Femmes aux pieds bandés. Hommes qui chassent le faucon à l'épaule. Procès politiques et banderoles qui brûlent. Pagodes oubliées dans une forêt de gratte-ciel.
C'est une fable qui a parfois le goût du thé amer.
Quatrième de couverture
En Chine, le saule pleureur symbolise la mort et la renaissance. Faut-il croire qu'une branche de saule puisse devenir une femme condamnée à poursuivre l'amour de siècle en siècle ? D'un Pékin bruissant dans les songes et la poussière au silence de la Cité interdite, de l'ère des courtisanes vêtues de soie à la Révolution culturelle, des steppes où galopent les Tartares aux rizières qu'arrose le sang des gardes rouges, deux êtres se cherchent et se perdent. Tout les sépare. Toutes les tragédies d'un peuple ancien. Dans ce tumulte, il faudrait un miracle pour les réunir... Roman d'amour ? Oui. Mais ce roman lyrique est aussi une traversée de la Chine éternelle. C'est une fable qui a parfois le goût du thé amer. (Amazon)
Mon avis :
Quatre histoires courtes que l'on pourrait comparer à des contes philosophiques plein de poésies. Aussi réels que fantastiques et malgré la souffrance que décrit subtilement l'auteur en empruntant à la poésie une rêverie qui vous laisse songeur vous prolongez volontiers votre voyage.
"Elle était une goutte de miel dans une vie qui ressemblait à du thé vert." (P24) telle est l'univers dans lequel on nous plonge dès les premières pages.
Amis rêveurs, je vous invite à lire ces histoires aussi belles que cruelles pour certaines.
Ma note : 3,5/5
En Chine, le saule pleureur symbolise la mort et la renaissance. Faut-il croire qu'une branche de saule puisse devenir une femme condamnée à poursuivre l'amour de siècle en siècle ?
En quatre périodes qui sont autant de Chine différentes, Shan Sa conte l'épopée de ces âmes errantes. D'un Pékin bruissant dans les songes et la poussière aux silences de la Cité interdite, de l'ère des courtisanes vêtues de soie à la Révolution culturelle, des steppes où galopent les Tartares aux rizières qu'arrose le sang des gardes rouges, Shan Sa met en scène la passion : deux êtres qui se cherchent et se perdent. Tout les sépare. Toutes les tragédies d'un peuple ancien. Dans ce tumulte, il faudrait un miracle pour les réunir...
Roman d'amour ? Oui. Mais ce roman lyrique est aussi une traversée de la Chine éternelle. On y croise fantômes et guerriers. Femmes aux pieds bandés. Hommes qui chassent le faucon à l'épaule. Procès politiques et banderoles qui brûlent. Pagodes oubliées dans une forêt de gratte-ciel.
C'est une fable qui a parfois le goût du thé amer.
Quatrième de couverture
En Chine, le saule pleureur symbolise la mort et la renaissance. Faut-il croire qu'une branche de saule puisse devenir une femme condamnée à poursuivre l'amour de siècle en siècle ? D'un Pékin bruissant dans les songes et la poussière au silence de la Cité interdite, de l'ère des courtisanes vêtues de soie à la Révolution culturelle, des steppes où galopent les Tartares aux rizières qu'arrose le sang des gardes rouges, deux êtres se cherchent et se perdent. Tout les sépare. Toutes les tragédies d'un peuple ancien. Dans ce tumulte, il faudrait un miracle pour les réunir... Roman d'amour ? Oui. Mais ce roman lyrique est aussi une traversée de la Chine éternelle. C'est une fable qui a parfois le goût du thé amer. (Amazon)
Mon avis :
Quatre histoires courtes que l'on pourrait comparer à des contes philosophiques plein de poésies. Aussi réels que fantastiques et malgré la souffrance que décrit subtilement l'auteur en empruntant à la poésie une rêverie qui vous laisse songeur vous prolongez volontiers votre voyage.
"Elle était une goutte de miel dans une vie qui ressemblait à du thé vert." (P24) telle est l'univers dans lequel on nous plonge dès les premières pages.
Amis rêveurs, je vous invite à lire ces histoires aussi belles que cruelles pour certaines.
Ma note : 3,5/5
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