vendredi 18 mars 2016

Petit Piment = Alain Mabanckou

L'histoire de Petit Piment, un jeune orphelin effectuant sa scolarité dans une institution d'accueil catholique. Lors de la révolution socialiste, il en profite pour s'évader. Adolescent, il commet toutes sortes de larcins. Il trouve refuge auprès de Maman Fiat 500 et de ses dix filles. Mais de nouvelles épreuves lui feront perdre la tête. (Amazon)

Mon avis : 

Une petite merveille que ce roman et tellement bien conté !
On se rend compte grâce à la plume fluide et humoristique de l'auteur à quel point le Congo a été mal mené après le changement de gouvernement...
Sans parler de la situation politique évoquée, on se régale à suivre Petit Piment dans ses bêtises et ses réflexions pertinentes. 
J'ai adoré découvrir cet auteur et je suis sûre de lire d'autres titres. 

Ma note : 5/5

Surprises de Noël = Andreï Kourkov



Y a-t-il plus chouette cadeau de Noël qu'une nuit dans une isba au milieu des bois enneigés, ou bien un tour en ville sur un tank immaculé ? Cela semble parfait, féérique, tout à fait charmant. Mais dans l'Ukraine un peu folle d'Andreï Kourkov, les choses peuvent vite dégénérer, votre promise se retrouver nue sur scène, votre tour opérateur s'avérer un adepte du tourisme extrême et la Révolution orange contrecarrer vos projets pour les fêtes... Avec ces nouvelles inédites, Kourkov se joue du genre avec brio pour offrir trois fables de Noël empreintes de bizarrerie et d'optimisme. (Amazon)

Mon avis : 

Un recueil de trois nouvelles qui ne m'ont pas spécialement plues sauf la dernière, la chute est bien travaillée. 
Ce fut tout de même sympa de découvrir cet auteur. 

Ma note : 2/5

samedi 2 janvier 2016

Dix petits nègres = Agatha Christie

Dix personnes apparemment sans point commun se retrouvent sur l'île du Nègre, invités par un mystérieux M. Owen, malheureusement absent. Un couple de domestiques, récemment engagé, veille au confort des invités. Sur une table du salon, dix statuettes de nègres. Dans les chambres, une comptine racontant l'élimination minutieuse de dix petits nègres. Après le premier repas, une voix mystérieuse s'élève dans la maison, reprochant à chacun un ou plusieurs crimes. Un des convives s'étrangle et meurt, comme la première victime de la comptine. Une statuette disparaît. Et les morts se succèdent, suivant le texte à la lettre. La psychose monte. Le coupable se cache-t-il dans l'île, parmi les convives ?
Une poignée de personnages admirablement campés, une ambiance tendue, un suspense à couper le souffle et une fin complètement inattendue... La reine de crime nous livre ici un classique de la littérature policière ! (Amazon)

Mon avis : 
Parfait !! Pour le coup, c'est une lecture détente et très intéressante! Elle avait du génie quand même cette auteure. Je me suis régalée du début jusqu'à la fin. Bon, d'accord... il ne faut pas comparer ce roman policier à ceux de notre époque mais plutôt se fondre dans l'époque de l'auteure pour mieux apprécier le roman et l'intrigue. 
Roman très bien écrit. J'ai apprécié la qualité de l'écriture. 

Ma note : 4/4

lundi 28 décembre 2015

Antigone = Jean Anouilh

L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par coeur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.

Jean Anouilh.

Mon avis : 
Cela faisait vraiment très longtemps que j'avais envie de me replonger dans cette pièce de théâtre... 
Belle histoire tragique comme savaient le faire les "écrivains" de l'époque, remaniée par Jean Anouilh. 
Il faut relire l'oeuvre de Sophocle, c'est l'occasion !!

Ma note 4/5

En verve = Che Guevara

Quatrième de couverture
Qu'est-ce que la "verve" ? Pour la définir, les dictionnaires, comme le Grand Littré et le Petit Larousse, ont recours à une métaphore: "chaleur d'imagination", disent-ils... Bonheur d'expression qui surprend le lecteur, arrêté soudain par un "mot", une réflexion, une répartie, dont la justesse et la cocasserie inattendue le laissent ravi devant la page ouverte. Depuis que la langue existe, la verve n'appartient qu'à ceux qui sont pris par la rage des mots et du verbe. Bref, tous les grands créateurs et les virtuoses du langage. Mais elle n'apparaît pas seulement dans les oeuvres imprimées ; certains la confient à leur journal intime, ou la sèment en formules heureuses dans la conversation. Les plus brillantes (qui ne sont pas toujours les plus connues) sont rassemblées dans cette collection.

Mon avis : 
Petit recueil très appréciable qui nous permet de survoler la personnalité de cet homme...
Il y a des citations qui reflètent vraiment bien le révolutionnaire qu'il était, l'homme combattant l'injustice. 

Ma note : 5/5

samedi 26 décembre 2015

Terre et cendres = Atiq Rahimi

Un pont, une rivière asséchée dans un paysage désolé, la guérite d'un gardien mal luné, une route qui se perd à l'horizon, un marchand qui pense le monde, un vieillard, un petit enfant, et puis l'attente. Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan, pendant la guerre contre l'Union soviétique. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine qu'au village tous sont morts sous un bombardement. Il parle, il pense : enfer des souvenirs, des attentes, des remords, des conjectures, des soupçons... C'est une parole nue qui dit la souffrance, la solitude, la peur de n'être pas entendu. Terre et cendres, porté à l'écran par Atiq Rahimi, a obtenu au Festival de Cannes 2004 le prix " Regard vers l'avenir ". (Amazon)

Mon avis :
L'écriture d'Atiq Rahimi est terriblement poignante. On retrouve le style de Syngué sabour (Pierre de patience) où tout est "pensée". Le narrateur s'adresse directement au personnage. Le "Tu" employé est très émouvant.
ce petit livre se lit vraiment vite mais l'intensité que l'on en ressent est profonde. La scène ne dure qu'à peine 24 heures et on a l'impression que cela dure toute une existence. Elle est là, la force du style de l'auteur. D2cidément, j'aime cet auteur.

Ma note : 5/5

mercredi 9 décembre 2015

Le voyage de Monsieur Perrichon = Labiche

Monsieur Perrichon a décidément tout de l'honnête bourgeois : la suffisance, l'ingénuité, l'ambition mondaine et une morale quelque peu soumise aux circonstances. Lorsqu'il part en voyage d'agrément avec sa femme et sa jolie fille Henriette, il n'imagine pas que les deux prétendants officiels de sa fille donneront à ce séjour une tournure rocambolesque. Qui, de Daniel ou d'Armand, saura s'attirer les faveurs de la fille, et surtout du père ? De rebondissements en quiproquos, Labiche dresse le portrait vivant et étrangement contemporain de la fatuité. Une comédie alerte et désopilante, considérée comme un chef-d'œuvre du genre. (Babelio)

Mon avis : 
Un Classique !! Je me suis bien amusée en lisant cette pièce de théâtre. Les dialogues sont, les situations sont très drôles. Je le classerai dans les Vaudeville... pas vous ? Il paraît que c'est un Boulevard... 
en tout cas,  une lecture sympa !! 

Ma note : 3.5/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...