mercredi 25 janvier 2017

Harry Potter et l'enfant maudit - J.K Rowling

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. (Amazon)

Mon avis :
J'aime beaucoup les pièces de théâtre mais j'ai été un peu déçue par cet ouvrage. L'histoire est sympathique, cela reste du Harry Potter mais j'aurai préféré la lire sous une forme un peu plus classique, sous la forme d'un roman. Les description (pour le coup) manquent terriblement pour se plonger dans l'univers magique de Harry Potter. 

Ma note : 2,5/5

La femme aux pieds nus = Scholatique Mukasonga


Cette femme aux pieds nus qui donne le titre à mon livre, c'est ma mère, Stefania. Lorsque nous étions enfants, au Rwanda, mes soeurs et moi, maman nous répétait souvent : Quand je mourrai, surtout recouvrez mon corps avec mon pagne, personne ne doit voir le corps d'une Mère." Ce livre est le linceul dont je n'ai pu parer ma mère. c'est aussi le devoir de piété filiale de faire revivre, grâce à l'écriture, les travaux et les jours, les traditions ancestrales d'une communauté obstinée à survivre mais qui se sait vouée à une extermination programmée. C'est, au seuil du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, son histoire, c'est notre histoire. (Amazon)

Mon avis :
J'ai un peu craint de lire des horreurs dans ce livre mais à ma grande surprise, l'auteur décrit davantage la vie au Rwanda, les coutumes et elle "sous-évoque" la violence et la guerre qui hantent leur quotidien. On y apprend beaucoup de choses. C'est instructif. 
Sa plume est juste lorsque qu'elle dépeint ses sentiments en décrivant sa mère. 

Ma note : 3,5/5

dimanche 15 janvier 2017

Milarepa = E. E. Schmitt

Simon fait chaque nuit le même rêve dont une femme énigmatique lui livre la clef : il est la réincarnation de l'oncle de Milarepa, le célèbre ermite tibétain du XIe siècle qui vouait à son neveu une haine inexpiable. Pour sortir du cycle des renaissances, Simon doit raconter l'histoire des deux hommes, s'identifiant à eux au point de confondre leur identité à la sienne. Mais où commence le rêve, où finit le réel ? Eric-Emmanuel Schmitt, dans ce monologue qui est aussi un conte dans l'esprit du bouddhisme tibétain, poursuit son questionnement philosophique : la réalité existe-t-elle en dehors de la perception que l'on en a ? (Amazon)

Mon avis :
Une petite histoire philosophique, conte bouddhique, qui se lit bien mais qui ne pas vraiment touchée comparé à ses autres oeuvres.

Ma note : 2,5/5

Joyeux Suicide et Bonne Année = Sophie de Villenoisy



Quatrième de couverture: 

"Tu fais quoi à Noël ?
Moi je me suicide et toi ?" 
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer. 
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi. 
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

« Célibataire, peu d'amis, pas de parents, pas de mec ni d'enfants, Sylvie est persuadée que sa vie ne rime à rien. Le suicide semble être l'option la plus alléchante. Elle est suivie par Franck, un psy, qui lui suggère des épreuves les plus farfelues les unes que les autres. Mais elle n'en démord pas : le 25 décembre sera le jour de son suicide, jusqu'à ce qu'elle rencontre une SDF qui va bouleverser toutes ses certitudes. Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année est un roman salutaire par les temps qui courent : un hymne à la vie, le tout raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy. Quelque part entre La vie est belle de Franck Capra et Bridget Jones, elle installe son style dès les premières lignes, un mélange savoureux d'humour et de tendresse qui réserve bien des surprises. »

Mon avis : 
Voilà bien longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant un bouquin. C'est juste hilarant. L'auteur a un humour décapant. 
Humoristique mais ô combien triste car combien de personnes vivent ou éprouvent les mêmes sentiments que Sylvie. Derrière toutes les scènes tordantes se cache un fond très humain. 
Histoire qui se lit très vite, éclats de rire garantis!! A ne pas lire en public. 


Ma note : 5/5++
Coup de coeur

lundi 19 décembre 2016

M. Ibrahim et les fleurs du Coran = E.E.Schmitt

 À Paris, dans les années soixante, Momo, un petit garçon juif de 12 ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l'épicier, n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue et l'enfant n'est peut-être pas juif. (Amazon)

Mon avis : 

Un texte plein de tendresse !! Une belle démonstration de la tolérance et de la liberté. Des personnages attachants à souhait. Vraiment, ça se lit très rapidement mais on a envie de traîner un peu avant de tourner les pages. 

Ma note : 5++ Coup de cœur

lundi 12 décembre 2016

Des fleurs sur la neige = Elisa T.=

Le drame des enfants maltraités, battus ou marthyrisés par leurs parents est une réalité quotidienne de toutes les sociétés. Élisa a pourtant survécu à cet enfer pendant seize ans et nous raconte avec une mémoire et une lucidité étonnantes les multiples détails et les angoisses invraisemblables de ce cauchemar qui aura réellement duré six mille jours et six mille nuits. Calvaire interminable passé à avoir peur surtout de celle qui l'avait mise au monde... Une histoire authentique écrite par la victime elle même. (Amazon)

Mon avis : 
REVOLTANT !!
Que dire de toute cette violence. Comment Elisa a-t-elle pu tenir ? On comprend mieux la peur de ne pas dénoncer ses bourreaux. Tout cela s'arrêtera-t-il un jour? 
tout au long de cette lecture la colère ne m'a pas quittée... ce n'est pas un roman, c'est la stricte vérité. 
Il faut le lire pour le croire. 

Ma note : 
Je ne peux pas donner de note à ce livre... 

lundi 5 décembre 2016

La nuit de feu = Eric-Emmanuel Schmitt

« Je suis né deux fois, une fois à Lyon en 1960, une fois dans le Sahara en 1989. »
Une nuit peut changer une vie.
À vingt-huit ans, Éric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée à pied dans le Sahara en 1989. Parti athée, il en reviendra croyant, dix jours plus tard.
Loin de ses repères, il découvre une vie réduite à la simplicité, noue des liens avec les Touareg. Mais il va se perdre dans les immenses étendues du Hoggar pendant une trentaine d heures, sans rien à boire ou à manger, ignorant où il est et si on le retrouvera. Cette nuit-là, sous les étoiles si proches, alors qu il s attend à frissonner d angoisse, une force immense fond sur lui, le rassure, l éclaire et le conseille.
Cette nuit de feu ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique va le changer à jamais. Qu est-il arrivé ? Qu a-t-il entendu ? Que faire d une irruption aussi brutale et surprenante quand on est un philosophe formé à l agnosticisme ?

Dans ce livre où l aventure se double d un immense voyage intérieur, Éric-Emmanuel Schmitt nous dévoile pour la première fois son intimité spirituelle et sentimentale, montrant comment sa vie entière, d homme autant que d écrivain, découle de cet instant miraculeux. (Amazon)

Mon avis :

Comme toujours E.E.Schmitt sait mettre les mots là où il faut. Ce texte, plus qu'un roman, est une belle méditation sur l'origine de la vie, la vie en elle-même et... sur la mort, sur ce qu'elle peut causer chez une jeune personne à qui on a annoncé le décès d'un proche en lui disant qu'il s'est endormi à jamais. 
Il est bon de se retrouver avec soi-même, en plein désert pour nous apprendre à dompter nos propres angoisses. 
Et Dieu dans tout ça ? 

Quelques citations : 
"Avancer m'avait donné le sentiment de me rendre quelque-part, tandis que m'arrêter me prouvait que je n'étais nulle part" (P48) A méditer !!
"On ne peut suivre qu'un chemin à la fois." (P56) Eh oui, il s'en est bien rendu compte dans ce périple en plein désert ! A méditer aussi !
"Sur terre, ce ne sont pas les occasions de s"émerveiller qui manquent, mais les émerveillés." (P63)

Ma note : 5/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...