samedi 18 mai 2019

Lettre ouverte aux animaux = Frédéric Lenoir

« Nous assistons probablement, et je le souhaite de tout coeur, au passage à un stade éthique supérieur où la pensée humaniste s’émancipe de son cadre anthropocentrique pour s’étendre à tous les êtres sensibles qui peuplent la Terre. Dès lors, faire preuve d’“humanité” ne signifie plus simplement respecter les autres êtres humains, mais tout être vivant, selon son degré de sensibilité et de conscience. La vie s’est exprimée sur Terre à travers une foisonnante diversité.
Puisque l’être humain est aujourd’hui l’espèce la plus consciente et la plus puissante, puisse-t-il utiliser ses forces non plus pour exploiter et détruire ces formes de vie, mais pour les protéger et les servir. C’est pour moi notre plus belle vocation : protecteurs et serviteurs du monde. »
Frédéric Lenoir  (Amazon)

Mon avis : 

Ah, amoureux des animaux, voilà un livre pour vous et aussi pour ceux qui prennent les animaux pour des êtres non sensibles. 
Merci à Frédéric Lenoir d'avoir écrit ce livre. 

Ma note : 4.5/5

La petite fille qui avait avalé un nuage gros comme la Tour Eiffel = Romain Puertolas


« Chaque seconde qui passait était une seconde de vie perdue pour Zahera. Car la maladie progressait à pas d’ogre et l’hôpital, là-bas, n’avait pas les moyens techniques de s’en occuper. La petite fille ne devait donc son salut qu'à sa volonté de fer, et à l’espoir, maintenant, que sa maman vienne la chercher au plus vite. »

R. P.
Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?

Une bouffée d’air frais, qui mêle de la fantaisie, du rêve et beaucoup d’amour.
Yves Calvi,

« Laissez-vous tenter », RTL.


Mon avis : 

Une petite lecture pleine de poésie et de tendresse. L'imagination est au rendez-vous. 


Ma note : 4/5


vendredi 22 février 2019

Neige de Mai = Paul Renier



Un soir, Adrien rencontre Estelle, qui disparaît peu après. Il n’aura alors de cesse de la chercher, d’apprendre à l’aimer et de la retrouver. Comment dire la parole empêchée ? La stupeur devant le bonheur éblouissant ou l’effondrement ? Cette histoire raconte la fulgurance amoureuse, le bonheur des corps, la lutte avec l’autre, avec soi, dans l’amour et la maladie, les atermoiements, les doutes et les victoires, même infimes.



Né au Havre en 1979, Paul Renier enseigne le français et le théâtre en région parisienne.
Passionné de littérature et de théâtre, il écrit en 2012 une pièce Après la fin, publiée chez l’Harmattan.
Sa seconde pièce, Le bruit de la disparition, a été sélectionnée par le collectif À mots découverts.
Neige de mai, publié aux Éditions Sur Le Fil en janvier 2019, est son premier roman. 






Ce qui m'a frappée dès les premières pages est l'usage des pronoms personnels "ELLE" qui se transforme en "TU" et qui donne encore plus de force au texte. (Cela me rappelle "Lambeaux" de Charles Juliet)
Une histoire d'amour qui commence dans le flou, l'inconnu et petit à petit on s'approprie la personnalité du "JE" et du "TU". Un rythme qui nous emmène là où l'on n'imaginait pas échouer. Des métaphores qui nous font vibrer, qui font naître en nous la colère et la tristesse, le désarrois et l'espoir...
On partage les états d'âmes de chacun, on vit avec eux et on sombre dans le néant quand tout à coup, une lueur vient éclairer nos pas, leurs pas et on ressuscite avec eux. 

Mille mercis à Paul RENIER de nous avoir fait découvrir ce roman qui a été un coup de cœur pour moi. 
Je n'ai qu'une envie, celle de partager ce texte avec mes amis et d'attirer leur attention sur les mots que vous avez choisis, celle de leur dire de caler leur respiration aux phrases que vous déployez dans ce récit. 

Encore merci pour votre générosité. 

Longue plume à Vous.

vendredi 28 décembre 2018

Fille de joie = Kiyoko Murata

L'histoire que voici se déroule au Japon à l'orée du XXe siècle. A quinze ans, Ichi est vendue au tenancier d'une maison close par ses parents, seule possibilité de survie pour cette famille de pêcheurs. Pas vraiment belle, sauvageonne, l'adolescente parle une langue insulaire proche du chant des oiseaux, mais elle est néanmoins placée dès son arrivée sous la tutelle de la courtisane la plus recherchée du quartier réservé. Devenue l'une de ses suivantes, Ichi reçoit de la part de cette dame des leçons d'élégance, de savoir-vivre, elle est initiée aux rites de la séduction, à ceux de la soumission. Et malgré la violence de leur condition, il se trouve néanmoins en ces lieux une chance inestimable pour les prostituées, une possibilité d'échappées qu'Ichi va saisir : la loi oblige les tenanciers de maison close à envoyer leurs filles de joie à l'école. Assidue, Ichi apprend à lire, à compter, à écrire, elle peut ainsi consigner sa nostalgie, décrire ses peurs quotidiennes. Avec le temps et soutenue par une institutrice, elle prend conscience du pouvoir que lui procure le savoir et, comme d'autres autour d'elle, décide de se rebeller. Un livre marquant, basé sur l'histoire des prostituées japonaises de l'ère Meiji. Un roman émouvant, porté par le personnage d'une adolescente habitée par les coutumes d'une île du Sud de l'archipel et qui va, contre toute attente, découvrir en ces lieux de tourmente l'existence du choix, celle de l'opposition. Car bien au-delà du contexte c'est de la condition féminine que nous entretient ici, comme dans toute son oeuvre, Kiyoko Murata. (Amazon)

Mon avis : 

La vie d'une geisha décrite avec brio. Le chemin que parcourt une jeune fille de province (souvent) vendue par ses parents nous laisse pantois. L'auteur nous offre un récit très documenté sur les conditions de vie de ces femmes et sur leurs droits.

Ma note : 4/5


La petite fille qui aimait la lumière = Cyril Massarotto


Barricadé dans sa maison au cœur d'une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée. 

L'enfant ne parle pas, elle ne prononce qu'un mot : " Lumière ", elle qui a si peur du noir. Alors, le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d'avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu'on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d'un avenir, quand elle lui offre de savourer le présent.

Mon avis : 
Un texte très poétique, une histoire triste, des personnages attachants... 

Ma note : 5/5

La dernière leçon = Mitch Albom

 

Chacun a connu dans sa jeunesse quelqu'un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, l'a aidé à trouver sa voie, à devenir un adulte. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université.

Après l'avoir perdu de vue, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ? (Amazon)

Mon avis : 
Très sincèrement, j'aime beaucoup cet auteur mais le thème abordé dans ce roman m'a un peu plombé le moral et en plus, j'ai trouvé qu'il se répétait beaucoup. 
On en tire, cependant, une bonne leçon car nous ne sommes jamais assez prêts face à l'invitation de la Mort à venir la rejoindre. 

Ma note : 3/5

Le sang des Borgias = Mario Puzo






Élu pape en 1492 sous le nom d’Alexandre IV, Rodrigo Borgia fut l’une des plus extraordinaires fripouilles de son époque.
Avant de servir Dieu, le nouveau souverain pontife cherche d’abord à servir les siens, à commencer par ses enfants, Juan, César, Geoffroi et Lucrèce.
Mais sa position dominante et son népotisme vont susciter des jalousies, qui bientôt deviennent meurtrières… En cette Italie de la Renaissance, intrigues, complots et empoisonnements ne sont pas de vains mots !
À la mort de Rodrigo, l’ennemi de la famille, le Cardinal della Rovere lui succède. Et c’est tout le clan Borgia qui se trouve en danger.
César, qui inspirera à Machiavel le personnage du Prince, se réfugie à Naples avant de fuir en Espagne, où il sera fait prisonnier. Mais, bien décidé à retrouver le statut qui était le sien, il s’évade et ourdit sa vengeance… Don Corleone n’avait rien inventé ! (Amazon)

Mon avis : 
Voilà bien longtemps que je n'avais pas ouvert un roman historique et celui-là m'a enchantée de part son histoire et son écriture. A défaut d'une baguette magique, l'auteur a une plume magique qui a su m'embarquer sur-le-champs en Italie au sein de cette terrible famille qui est les Borgias. 
A aucun moment je ne me suis ennuyée, à aucun moment je n'ai voulu poser mon livre. 
Une page d'Histoire intéressante !

Ma note : 5/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...