vendredi 26 novembre 2010

Révélation

Bella a fait son choix : elle s'apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d'accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?(Amazon)

 Eh  bien, que dire..... j'ai eu beaucoup beaucoup de mal à le terminer... en fait, il me reste encore quelques pages que j'ai bien du mal à avaler.
Ça traine en longueur, je trouve, comme si l'auteur brodait un peu pour en faire un pavé final. Dommage, car le rythme est coupé. Je n'ai pas retrouvé cette cadence connue tout au début de la saga. 
Je suis relativement déçue.... gros snif. Surtout que j'adore le personnage de Jacob... le clébard ^^

Ma note : 2,5/5

samedi 20 novembre 2010

La Vampire


" Je m'appelle Alisa Perne. Je suis intelligente, plutôt cultivée et dotée d'un vrai appétit de vivre. J'ai de superbes cheveux blonds et des yeux d'un bleu électrique. Bref, a priori, tout pour plaire et être heureuse... Il n'y a qu'un microscopique problème. On me donne dix-huit ans, mais j'en ai plus de cinq mille... Et je suis une vampire. La dernière de mon espèce. Parfois, je me sens terriblement seule, surtout maintenant qu'un mystérieux ennemi me traque sans relâche... ".  (Amazon)

J'ai commencé à lire les premières pages avec beaucoup de plaisir et en y découvrant un tout autre style de... vampire. Tout d'abord, Alisa Pern est l'unique vampire subsistant en ce monde, une jeune vampire âgée de 5000 ans, qui a une très haute estime d'elle-même, puissante, orgueilleuse (un peu trop peut-être) et surtout une tueuse sans merci.

J'ai beaucoup apprécié le fait de rentrer tout de suite dans l'histoire, on n'a pas le temps de voir arriver les choses. Ça va très vite.
Cette richissime vampire fait l'objet d'une enquête à cause de sa richesse dont on a du mal à retracer l'histoire de sa provenance mais on découvrira au fil des pages que là n'est pas la seule raison. Le passé de Miss Pern la rattrape rapidement.

Autre chose d'assez sympathique, c'est la découverte de son passé. Une histoire tirée de la mythologie indienne avec quelques divinités.
Alisa, à l'époque elle s'appelait Sita et a été vampirisée, retrouve dans cette vie son mari qu'elle a aimé passionnément... ici, c'est l'idée de réincarnation qui est mise en avant.

L'histoire de ce premier tome se termine sur les chapeaux de roue, à mon goût, mais ce n'est sans doute pas plus mal car, tout comme le commencement, on n'a pas le temps de "se poser" ou de "reprendre son souffle", tout s'enchaîne d'une façon diabolique....
Là où je me serais ennuyée un tout petit peu : les passages un peu longuet de l'histoire de Sita, Krishna et compagnie...

J'ai bien apprécié cette lecture et je me demande ce que nous réserve l'auteur pour la suite de l'histoire.

Ma note : 4/5

Merci au Partenariat !!!!!! cheers

Je suis enchantée de cette toute première expérience!!!!

mardi 16 novembre 2010

Le diamant bleu

En 1664, un Intouchable découvre dans les mines du royaume mythique de Golconde un diamant bleu d'une taille exceptionnelle. Bientôt, celui-ci arrive à la cour de France où le joaillier du Roi-Soleil en fait le plus beau diamant du monde. Mais il disparaît mystérieusement lors du vol insensé des joyaux de la Couronne en 1792... Il passera de main en main et fascinera tous ses propriétaires. Pour le posséder, un banquier londonien va devenir receleur, obligé de le retailler - véritable sacrilège - pour qu'on ne puisse pas le reconnaître... Il traverse alors l'Atlantique, rendant fous les nouveaux riches en quête de bijoux aristocratiques. La pierre porte malheur, semble-t-il : elle n'en est que plus attirante aux yeux de tous ces excentriques. Désormais véritable icône de la société américaine sous le nom de " Hope ", elle s'expose aux regards extasiés des foules, aussi admirée à Washington que La Joconde au Louvre. Idolâtrie, superstition, goût du pouvoir, insolences de milliardaires mais aussi génie des artistes qui ont révélé sa splendeur : laissez-vous entraîner à la recherche du, diamant bleu qui, sur trois siècles et sur trois continents, fut le catalyseur de toutes les passions humaines.

Biographie de l'auteur

François Farges est professeur au Muséum d'histoire naturelle de Paris et à l'université de Stanford. Thierry Plantanida est auteur et réalisateur de films documentaires de science et de nature. (Amazon)

Une pure merveille ce livre. Il se lit très facilement et nous nous laissons facilement embarquer dans l'histoire à travers les voyages de M. Tavernier, ambassadeur et négociant de pierres précieuses entre l'Orient et la France. Il ramènera un gros échantillon d'une pierre bleutée, sombre, presque grise. Une pierre qui porte en elle la malédiction. On dit que tous ceux qui la portent sont frappés d'un grand malheur... Taillée entre les mains d'un grand joaillier de l'époque, Pittan, la pierre devient le diamant bleu de la Cour, un joyau porté par le Roi Soleil et bien d'autres par la suite.
L'histoire commence en Orient auprès des grands Seigneurs du Royaume et nous emmène jusqu'au XXe siècle. Nous découvrons l'incroyable périple de cette pierre qui a été volée pendant la Révolution et retrouvée au fil des siècles grâce à des enquêtes minutieuses.
Une belle histoire de pierreries que je recommande aussi à tous les amoureux de l'Histoire.


Ma note: 5/5

dimanche 31 octobre 2010

H2G2, le guide du voyageur galactique

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ? Pas de panique ! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés. Avant d'être la série de SF humoristique la plus vendue au monde, H2G2 était un feuilleton radiophonique, douze épisodes de trente minutes, diffusé à la BBC en 1978 et 1980.(Amazon)

Ce n'est absolument pas mon univers malgré l'humour persistant, je me suis ennuyée les 50 premières pages et j'ai abandonné  la lecture. Tout simplement parce que je n'ai rien trouvé d'attractif. Les amateurs de SF trouveront certainement cette œuvre sympathique, mais très peu pour moi ^^Au moins, j'aurais essayé...
Je ne donnerai pas de note.

samedi 30 octobre 2010

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites

Avec "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites", Marc Levy revient au style de roman qui l'a fait connaître : une comédie romantique, pleine de suspense, mais aussi de tendresse, d'humour, et teintée de merveilleux. C'est peut-être de "Et si c’était vrai" que ce roman est le plus proche, pour le côté fantastique – mais l'intrigue repose sur une idée plus originale. On y trouve la profondeur des sentiments de "Où es tu ?", et le rythme trépidant de "La Prochaine fois". Au cœur de cette nouvelle histoire : la relation entre un père et sa fille, et l'histoire d’un premier amour… Un père disparu surgit dans la vie de sa fille de façon un peu surnaturelle… C'est le début d'une conversation entre eux deux, et d'un voyage qui va les mener de New York à Berlin en passant par Montréal – à la recherche de l'homme dont l'héroïne fut éperdument amoureuse quand elle avait vingt ans… 

 

Julia est une jeune femme impulsive qui nourrit en elle une colère farouche envers son père qui a été trop absent mais ce qu'elle n'a pas su voir, c'est le regard empli d'amour qu'il posait sur elle. Anthony, son père est un homme posé et sûrement très discret. Il vient a décéder deux jours avant le mariage de sa fille qui va être obligée d'annuler la cérémonie pour enterrer son père. Tout au long du roman, l'auteur met en premier plan la colère la jeune femme contre son père, même mort. Anthony a eu une idée géniale qui est la conception d'un androïde à son image programmé tel qu'il était de son vivant.... une solution de permettre de vivre intensément quelques jours auprès des siens afin de pouvoir "dire tout ce qu'ils ne sont pas dit".

J'ai trouvé cette idée sympathique car il est vrai que bien souvent nous regrettons de ne pas avoir fait ceci ou cela avec telle ou telle personne  à présent décédée. La perception erronée des choses nous noie dans une colère noire dont on a bien du mal à nous débarrasser.

Un roman tendre et plein d'émotion digne d'un Lévy, tel qu'on l'apprécie ! C'est une fois de plus qu'il parviendra à nous faire rêver et peut-être garder espoir.


Ma note : 5/5

dimanche 24 octobre 2010

Liberté


Présentation de l'éditeur (Amazon)
Théodore est vétérinaire et maire d'un village situé en zone occupée pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec l'institutrice Lise Lundi, il fait la connaissance du clan de Puri Dai, des Tsiganes venus au village pour y faire les vendanges. Humaniste et républicaine, la jeune femme convainc, non sans mal, les nouveaux arrivants de scolariser leurs enfants. Une tâche qui se révèle délicate et souvent épique pour ce peuple attaché à ses traditions orales et à sa liberté. Mais la joie et l'insouciance sont de courte durée : la pression de la police de Vichy puis de la Gestapo sur les nomades s'intensifie et le danger se fait chaque jour plus menaçant sur la petite communauté. Comme ils l'ont toujours fait depuis des siècles, les Tsiganes veulent reprendre la route...
Biographie de l'auteur
Né d'un père kabyle et d'une mère d'origine gitane, Tony Gatlif, réalisateur, musicien et scénariste, avait à coeur de raconter un jour le destin tragique des Tsiganes pendant la guerre. Avec Liberté, tiré de son film éponyme, il signe au côté du romancier Éric Kannay le récit juste des heures tragiques d'une famille tsigane dans la France occupée.

Ce roman se lit très facilement et rapidement. Il n'y a pas de style d'écriture particulier, il est plutôt simple.
On entre tout de suite dans l'histoire et surtout dans la vie des gens du voyage. C'est la guerre, l'Occupation, les Allemands font la loi et la Gestapo et la Milice font leur sale boulot.
L'intrigue ou plutôt, le danger se rapproche au fur et à mesure que nous avançons dans l'histoire. La famille des Roms arrive enfin au village souhaité pour faire une pause afin de regagner la Belgique par la suite. Mais les évènements les obligent à rester "cloués" sur place, une situation qui les rend malheureux puisque l'impression de leur avoir privé de leur liberté devient de plus en plus évidente.
On parle toujours des Juifs qui ont été déportés mais quasiment jamais de ces familles nomades.

Ma note: 2, 5/5

vendredi 22 octobre 2010

Les porteurs de Glace

 

Nico et Lou Desbrogé cachent un drame familial au monde extérieur. Entre eux le non-dit est devenu une règle, et pour Nico, psychanalyste de profession, la maîtrise absolue de cet état d'esprit. est réellement un principe. Pourtant l'angoisse et la douleur s'installent en lui. Peu à peu ses contradictions, ses émotions le dépassent. Dans ce roman, Anna Enquist retrace avec une grande justesse la dérive psychologique de ses personnages. Leurs sentiments, subtilement déviants, sont les clefs d'un univers familier et inquiétant baigné de culpabilité protestante, de freudisme implicite et d'une non-communication que l'on pourrait qualifier de "bergmanienne".  (Amazon)


Le titre décrit parfaitement ce couple qui s'est emmuré dans de la glace. Le silence règne au sein du couple, au sein de leur foyer et aussi vis-à-vis de la société. Les non-dits qui alourdissent chaque jour les personnages est affligeante. Lui, directeur d'un hôpital psychiatrique rencontre de véritable perturbation au niveau de sa vie professionnelle. Il est arrivé au bout de ses limites, ce secret qu'il a lourdement gardé pendant une période bien trop longue. Elle, professeur de littérature se renferme dans ses cours et son jardin... un jardin om il n'y a plus rien à faire tant la terre est infertile, mais elle s'occupe avec l'envie de déclencher un dialogue avec son mari qui l'a démange mais en vain. La fin est tragique parce que finalement, le silence n'aura pas pu être brisé...
J'ai apprécié l'écriture de cette auteure qui, avec des mots simples et variés, est parvenue à décrire chaque situation, chaque ambiance avec exactitude et sensibilité. Mais le sujet est, mine de rien, assez lourd....

Ma note : 3, 5/5

Jiazoku = Maëlle Lefèvre

Kabuchiko, le quartier le plus dangereux de Tokyo, territoire des yakusas. Daisuke, membre du redoutable clan Kobayashi, dirige un vaste rés...