mercredi 25 juin 2014
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes
En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd’hui. A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s’occupe de sa petite sœur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d’oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu’à l’habitude. Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l’oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d’emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu’il se trame quelque chose. Et de fait, leur père, préférant « couper un doigt pour sauver la main », vend Pari à la riche famille pour laquelle travaille Nabi. Une séparation déchirante qui pèsera sur toute la vie d’Abdullah, même après son exil aux Etats-Unis. La petite Pari oublie et grandit à Paris où sa mère, Nila, trop libre pour la société afghane, s’est enfuie au milieu des années 50. Nabi est resté auprès de Suleiman, le mari de Nila, devenu handicapé suite à un AVC. Des années plus tard, bien après la chute des Talibans, Abdullah n’a pas oublié Pari qui, elle, n’a jamais pu combler une sensation de vide, comme s’il lui manquait quelque chose d’indispensable, dont elle ignorait tout…
Biographie de l'auteur
Khaled Hosseini est né à Kaboul, en Afghanistan, en 1965. Fils de diplomate, il a obtenu avec sa famille le droit d’asile aux États-Unis en 1980. Son premier roman, Les Cerfs-volants de Kaboul (Belfond, 2005 ; 10/18, 2006), a connu un succès phénoménal dans le monde entier et devenu un livre-culte. Deux ans plus tard, Hosseini transformait l’essai avec Mille soleils splendides (Belfond, 2007 ; 10/118, 2008), roman déchirant qui l’installait définitivement au sommet de la littérature internationale. Après une attente fébrile de sept ans, la parution de son troisième roman, Ainsi résonne l’écho infini des montagnes, a été saluée dans de nombreux pays comme un des plus grands événements éditoriaux récents. (Amazon)
Mon avis :
A travers plusieurs récits de vie, Hosseini nous décrit les joies et les peines de ses personnages qui ont certainement existé. La vie de chaque personnage est racontée sous des angles très et des points de vue très différents. Il nous fait "goûter" à la misère mais que la guerre a apporté dans ce pays alors plein de richesses humaines. Mais on y lit aussi de la tendresse à travers toute cette souffrance.
Ce qui est un peu dommage, c'est qu'il y a un grand nombre de personnages et on s'y perd un peu. Certains se voient racontés en détails alors que d'autres ne sont pas assez approfondis.
C'est mon premier roman de cet auteur et je tiens à lire d'autres tires.
Ma note : 3,5/5
dimanche 25 mai 2014
Ma vie de Geisha
Quatrième de couverture :
" On a dit de moi que j'étais la plus grande geisha de ma génération. Certes, j'ai recueilli les plus beaux succès. Mon destin a été jalonné d'extraordinaires défis et de merveilleuses gratifications. Et pourtant les astreintes de ce qui est plus qu'une profession - un véritable sacerdoce - m'ont finalement poussée à l'abandonner... Il est temps de lever les voiles du mystère qui plane autour de la vie des geishas. Je veux briser un silence vieux de trois cents ans. Je vous invite à me suivre dans le monde des fleurs et des saules, le monde de Gion-Kobu. "
Voici le témoignage exceptionnel de celle qui fut, à maints égards, la dernière incarnation d'un art de vivre séculaire. Jugée digne, à l'âge de trois ans, de devenir l'héritière de la " maison de geishas " la plus prisée de Kyoto, Mineko Iwasaki décide de quitter ses parents pour les sauver de la misère. On lui apprend la danse, la musique, la calligraphie, la discipline. Mais elle découvre peu à peu, derrière les kimonos de soie et les réceptions prestigieuses - où magnats de l'industrie, monstres sacrés du cinéma et têtes couronnées se disputent sa compagnie -, que la condition des geishas, peu instruites et soumises au bon vouloir de leurs clients, n'évolue pas dans le Japon post-féodal...
Mon avis :
Voilà une biographie intéressante truffée de nombreuses informations sur la réelle vie d'une Geisha et son véritable rôle dans sa vie d'artiste. Mineko Iwasaki nous relate tout son parcours depuis son plus jeune âge. Fini les idées reçues sur les Geisha!! J'ai énormément apprécié le côté simple et pudique des descriptions qu'elle fait en parlant de sa propre vie. En tout cas, cette femme avait du caractère et c'est sans doute le secret de sa réussite.
Ma note : 5/5
" On a dit de moi que j'étais la plus grande geisha de ma génération. Certes, j'ai recueilli les plus beaux succès. Mon destin a été jalonné d'extraordinaires défis et de merveilleuses gratifications. Et pourtant les astreintes de ce qui est plus qu'une profession - un véritable sacerdoce - m'ont finalement poussée à l'abandonner... Il est temps de lever les voiles du mystère qui plane autour de la vie des geishas. Je veux briser un silence vieux de trois cents ans. Je vous invite à me suivre dans le monde des fleurs et des saules, le monde de Gion-Kobu. "
Voici le témoignage exceptionnel de celle qui fut, à maints égards, la dernière incarnation d'un art de vivre séculaire. Jugée digne, à l'âge de trois ans, de devenir l'héritière de la " maison de geishas " la plus prisée de Kyoto, Mineko Iwasaki décide de quitter ses parents pour les sauver de la misère. On lui apprend la danse, la musique, la calligraphie, la discipline. Mais elle découvre peu à peu, derrière les kimonos de soie et les réceptions prestigieuses - où magnats de l'industrie, monstres sacrés du cinéma et têtes couronnées se disputent sa compagnie -, que la condition des geishas, peu instruites et soumises au bon vouloir de leurs clients, n'évolue pas dans le Japon post-féodal...
Mon avis :
Voilà une biographie intéressante truffée de nombreuses informations sur la réelle vie d'une Geisha et son véritable rôle dans sa vie d'artiste. Mineko Iwasaki nous relate tout son parcours depuis son plus jeune âge. Fini les idées reçues sur les Geisha!! J'ai énormément apprécié le côté simple et pudique des descriptions qu'elle fait en parlant de sa propre vie. En tout cas, cette femme avait du caractère et c'est sans doute le secret de sa réussite.
Ma note : 5/5
mardi 15 avril 2014
La cour des innocents
La cour des innocents Innocent, e (adjectif et nom commun) : . Qui ne fait pas de mal. . Qui n'est pas coupable. . Qui ignore le mal. . Naïf, simple d'esprit. Non coupables, fous, irresponsables, ingénus, ils ont tous un alibi valable : ils étaient victimes d'eux-mêmes au moment des faits. Ce sont des choses qui arrivent et dont on parle à travers ces quinze instantanés d'histoires, parfois sombres, souvent cyniques, mais toujours à l'humour ravageur. On y croise des enfants, des vieux qui jouent, un clochard et un requin-marteau. Mais aussi des guest stars telles que Thierry Rolland, Dieu ou la maman de Jacky du Club Dorothée. À noter que le policier des Village People a décliné l'invitation. « Joyeusement féroce ! » Alain Emery (amazon)
Mon avis :
Humour grinçant, chutes inattendues, scènes de désespoir, scènes macabres parfois farfelues... ce recueil de nouvelles est particulier. Les histoires se suivent mais ne se ressemblent guère... cette lecture m'a laissée un peu... perplexe. Ni bon ni mauvais, je pense qu'il faut s'en faire une opinion....
Ma note : 2,5/5
Mon avis :
Humour grinçant, chutes inattendues, scènes de désespoir, scènes macabres parfois farfelues... ce recueil de nouvelles est particulier. Les histoires se suivent mais ne se ressemblent guère... cette lecture m'a laissée un peu... perplexe. Ni bon ni mauvais, je pense qu'il faut s'en faire une opinion....
Ma note : 2,5/5
Hex Hall, L'académie des sorcières 1
Quand on est expédié à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu'on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n'a aucun besoin qu'une élève soit retrovée vidée de son sang. C'est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu'il ne faut surtout pas énerver. (Amazon)
Mon avis :
J'ai découvert ce roman dans le cadre d'une Lecture Commune et j'avoue m'être complètement plongée dans l'histoire... ni trop sorcière ni trop monstre, l'histoire est pleine de rebondissements. On y rencontre un suspens réel qui nous tient en haleine jusqu'au bout.
Ma note : 5/5
Mon avis :
J'ai découvert ce roman dans le cadre d'une Lecture Commune et j'avoue m'être complètement plongée dans l'histoire... ni trop sorcière ni trop monstre, l'histoire est pleine de rebondissements. On y rencontre un suspens réel qui nous tient en haleine jusqu'au bout.
Ma note : 5/5
mardi 25 mars 2014
Je me suis évadé d'Auschwitz
" Un million de Hongrois vont mourir, Auschwitz est prêt à les recevoir. Mais si vous les prévenez maintenant ils se révolteront. Ils n'iront pas dans les fours. Votre tour viendra aussi. Aujourd'hui c'est celui des Hongrois. Il faut les avertir le plus vite possible. " Voici le récit effrayant d'un homme qui a passé près de deux ans dans le camp d'extermination d'Auschwitz. Le 14 avril 1944, Rudolf Vrba et son ami Fred Wetzler parviennent à s'enfuir, et le 25 avril ils remettent leur " Rapport sur les camps de concentration d'Auschwitz, Birkenau et Maïdanek "". Celui-ci est immédiatement transmis au chef de la communauté juive de Hongrie. En vain : quatre cent mille juifs hongrois seront assassinés. Une chronique méticuleuse de la vie quotidienne au cœur de cet enfer, avec l'espoir insensé de s'échapper pour pouvoir témoigner, et faire cesser le massacre. (Amazon)
Mon avis :
Un témoignage qui mérite d'être lu. Les descriptions sont sans doute un peu crues mais l'auteur a toujours écrit dans la justesse. Rares sont les évadés de ce camp de la mort. C'est grâce à lui que le monde a été informé de l'existence de ces usines à tuer.
A la fin du livre, l'auteur nous donne des explications en détails ainsi que des chiffres à nous faire tourner la tête.
Ma note : 5/5
Mon avis :
Un témoignage qui mérite d'être lu. Les descriptions sont sans doute un peu crues mais l'auteur a toujours écrit dans la justesse. Rares sont les évadés de ce camp de la mort. C'est grâce à lui que le monde a été informé de l'existence de ces usines à tuer.
A la fin du livre, l'auteur nous donne des explications en détails ainsi que des chiffres à nous faire tourner la tête.
Ma note : 5/5
jeudi 13 mars 2014
Balades indiennes
Quatrième de couverture :
Un voyage fascinant au pays des épices, des saris et des mariages arrangés : des portraits de femmes à des moments importants de leurs vies, des secrets, des instants de bonheur ou de peine, des décisions lourdes de conséquences à prendre. Quatre nouvelles à la saveur exotique pour un périple en Inde inoubliable.
Mon avis :
Petites balades sympathiques où l'on plonge dans la vie des indiennes à travers différentes nouvelles. On se rend compte qu'il est compliqué d'être une femme dans ce pays même à l'étranger loin de la famille.
Ma note : 3,5/5
Un voyage fascinant au pays des épices, des saris et des mariages arrangés : des portraits de femmes à des moments importants de leurs vies, des secrets, des instants de bonheur ou de peine, des décisions lourdes de conséquences à prendre. Quatre nouvelles à la saveur exotique pour un périple en Inde inoubliable.
Mon avis :
Petites balades sympathiques où l'on plonge dans la vie des indiennes à travers différentes nouvelles. On se rend compte qu'il est compliqué d'être une femme dans ce pays même à l'étranger loin de la famille.
Ma note : 3,5/5
mardi 4 mars 2014
La poudre à Prout du professeur Seraphin
Depuis que sa meilleure amie a déménagé, Lise s'ennuie dans son quartier. Mais pas pour longtemps, car arrive bientôt un drôle de voisin qui a son âge : le minuscule Bulle. Il a les cheveux rouges, il joue de la trompette et il ne raconte que des sornettes. Quand Bulle et Lise rencontrent le Pr Séraphin, un savant fou qui a inventé une poudre à prout formidable, ils deviennent tout de suite ses assistants. Que vont-ils pouvoir faire de cette invention géniale ? Plein de choses, pour le plus grand bonheur des enfants ! Sauf que Jojo et Gégé Morue, les horribles jumeaux de la rue du Canon, ont aussi leur petite idée sur la question : cette poudre à prout, ils la veulent et, pour l'avoir, ils sont prêts à tout ! De la drôlerie, juste ce qu'il faut de prouts, tendresse et de suspense : voici la formule originale du premier roman pour la jeunesse de Jo Nesbe. Attention, le feu d'artifice ne fait que commencer ! (Amazon)
Mon avis :
Petite histoire sympathique qui fait passer le temps agréablement. Les Prouts ont toujours fait rire les enfants.
Ma note : 2,5
Mon avis :
Petite histoire sympathique qui fait passer le temps agréablement. Les Prouts ont toujours fait rire les enfants.
Ma note : 2,5
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