samedi 27 mai 2017

Une mère = Alejandro Palomas

Le roman qui a enflammé l'Espagne.
Barcelone, 31 décembre. Amalia et son fils Fernando s'affairent en attendant leurs invités. En ce dîner de la Saint-Sylvestre, Amalia, 65 ans, va enfin réunir ceux qu'elle aime. Ses deux filles, Silvia et Emma ; Olga, la compagne d'Emma, et l'oncle Eduardo, tous seront là cette année. Un septième couvert est dressé, celui des absents. 

Chacun semble arriver avec beaucoup à dire, ou, au contraire, tout à cacher. Parviendront-ils à passer un dîner sans remous ? 
Entre excitation, tendresse et frictions, rien ne se passera comme prévu. 

Alejandro Palomas brosse avec humour le portrait d'une famille dont les travers font inévitablement écho à nos propres expériences, et celui d'une mère loufoque, optimiste, et infiniment attachante. Une mère profondément humaine, à qui il reste encore quelques leçons à transmettre à ses grands enfants : au cours de cette longue nuit, secrets, mensonges, non-dits et autres révélations familiales vont éclater. 

Prenez place à table. Vous allez être servi ! (Amazon)

Mon avis : 
Alors oui, c'est drôle mais l'humour espagnol n'est pas trop ma tasse de thé. Bon, j'avoue avoir ri parfois des situations très cocasses ou pathétiques mais je ne peux pas dire que je me sois vraiment éclaté.
Chacun ses goûts ! 
J'ai tout de même été contente de découvrir cet auteur et son humour un peu décalé.
Merci à Marie-Cécile de me l'avoir prêté ;)

Un ange distrait = Jean-Pierre Richard

Imaginez votre stupéfaction en découvrant un beau jour que vos enfants sont la réincarnation de votre grand-père et de votre grand-tante qui sont aux cieux depuis bien longtemps ! Et tout ça par la faute d'un ange stagiaire qui a interverti la mémoire des enfants et celle de leurs aïeux... Les bavures divines existent et cette étrange aventure survenue dans une paisible petite ville des bords de la Gironde en est la preuve... Avec ce récit original, drôle et tendre, le scénariste et romancier Jean-Pierre Richard, auteur du Président du Marigot, brosse un portrait décapant de notre société à travers le regard de deux enfants centenaires. (Amazon)

Mon avis : 
Une petite histoire très sympathique pleine de tendresse. L'arrière -grand-père réincarné dans le corps de son arrière-petit-fils est un peu perdu et ne comprend toujours pas les comportements de l'époque dans laquelle il est arrivé. La petite histoire d'amour peinte de nostalgie et de colère nous embarque très loin dans le temps. La plume de cet auteur est vraiment pleine de tendresse et d'amour. J'ai passé un moment sympathique même si parfois j'ai trouvé que les souvenirs s'éternisaient un peu. 

Ma note : 2,5/5

vendredi 12 mai 2017

Inoubliable Tatiana = Paullina Simons

1946. Après avoir survécu au siège de Leningrad, après avoir surmonté la faim, la peur, la trahison et la séparation, Tatiana, Alexandre et leur jeune fils Anthony sont enfin réunis aux États-Unis d Amérique, le pays de tous leurs rêves. Ensemble, ils voudraient oublier la guerre et les horreurs du monde pour, peut-être, goûter un jour à leur part de bonheur.
Pourtant, le passé n'a pas fini de les hanter. Dans l'angoisse d'être de nouveau la proie des autorités, Tatiana et Alexandre mènent une vie de fugitifs, jetant leur famille sur les routes, d'une ville à une autre, sans espoir de répit. Mais la précarité n'est-elle pas le lot de tous les immigrants qui ont vu ce pays comme la Terre promise ? 
Lorsqu'ils s'installent enfin à Phoenix, ils entrent en milieu hostile. Pour nourrir les siens, Alexandre travaille dur dans une entreprise de construction tenue par des patrons malhonnêtes et dangereux. Dans les bas-fonds de cette cité industrielle, il règne un climat de violence qui pourrait menacer l'avenir de leur foyer. Et fragiliser encore leur couple... 
Car s'ils ont su traverser des épreuves tragiques, Tatiana et Alexandre doivent affronter un nouvel ennemi : le quotidien. Face aux souvenirs qui les rongent et aux difficultés nouvelles, peuvent-ils vraiment aspirer à reprendre le cours d une vie normale ? Leur amour pourra-t-il vaincre l'épreuve du temps ? 
Mais la guerre bientôt les rattrape et l'histoire semble se répéter. Leur fils Anthony disparaît pendant la guerre du Vietnam. Et Alexandre est bien déterminé à le retrouver, dût-il y laisser sa propre vie... (Amazon)

Mon avis : 

Pas une ligne ni un mot de trop. Du début jusqu'à la fin, j'ai été captivée par ce roman, dernier volet d'une belle trilogie pleine d'émotion mais aussi de souffrance. 
Cette histoire a commencé en 1941, nos personnages ont traversé la Seconde Guerre Mondiale, l'ont fui, ce sont perdus de vue puis retrouvés, des retrouvailles impossibles et miraculeuses. La guerre du Vietnam gronde, la famille s'agrandit... et les personnages vieillissent. 
Trois pavés que l'auteur a réussi à me faire avaler en un rien de temps. Je suis vraiment enchantée de cette lecture et je pense même découvrir d'autre titres de Paullina Simons. 

Ma note : 5/5 coup de coeur !! 

lundi 27 mars 2017

Le monde est mon langage = Alain Mabanckou

 Né au Congo, partageant son temps entre la Californie où il enseigne comme professeur de littérature à UCLA (University of California – Los Angeles), Paris où il a fini ses études, et le monde qu’il parcourt pour présenter ses livres, Alain Mabanckou est un auteur en langue française pour qui sa langue n’est pas enfermée dans le carré français. Loin de là, elle est parlée dans le monde entier par les gens les plus passionnants et les plus inattendus.
Le monde est mon langage est le tour du monde de la pensée et des émotions telles que la langue française les véhicule, par les gens les plus divers, célèbres ou inconnus, adolescents ou vieillards, Haïtiens ou Français. Alain Mabanckou les a rencontrés et nous les raconte, en une suite de portraits admiratifs et aimants. JMG Le Clézio ou un inconnu de la Nouvelle Orléans, Sony Labou Tansi qui, au Congo, écrivait dans des cahiers à spirales devant deux posters du Che Guevara, bien d’autres encore.
Ils ont ces mots en partage et ils les partagent. Leur langage est notre monde.(Amazon)


Mon avis : 
Ce livre est un peu un hommage à la langue française mais aussi aux écrivains à travers le monde. Le style d’Alain Mabanckou est vraiment fluide et surtout très vivant, on a l'impression de l'avoir à côté de nous en train de nous raconter son histoire et l'histoire politique de l'Afrique. C'est non seulement une oeuvre (un peu) autobiographique mais aussi une invitation à découvrir certaines personnalités comme Le Clézio, entre autre. Ce n'est pas un roman mais cela se lit comme tel... lecture plutôt sympathique !

Ma note : 3.5/5

La petite barbare = Astrid Manfredi

La rage au ventre, le vide au cœur. La Petite Barbare, comme on l'appelle en prison, n'a pas baissé les armes. Ce qu'elle voulait ? Une coupe de champagne et la beauté du diable. Leur faire cracher, à ceux qui sont nés du bon côté, l'argent que son berceau de béton, d'échec, de haine, lui interdisait. La vie facile. Alors, elle a détourné les yeux. Laissé faire l'horreur. Pas de remords. Juste quelques mots, quelques mots d'un livre, et la possibilité infime d'une rédemption, peut-être... 

" Un premier roman qui cogne dur. Et vise juste. " Le Parisien / Aujourd'hui en France

" Une écriture fougueuse et survoltée, qui alterne violence et tendresse, vulgarité et ode à Duras. " 20 minutes

Cet ouvrage a reçu le premier prix Régine Deforges

(Amazon)

Mon avis : 
Je n'ai pas aimé cette lecture, bien trop de violence et de non respect mais c'est, en même temps, ce qui fait sa force puisqu'il nous marque. Heureusement qu'il ne fait que 144 pages, je n'en aurais pas supporté davantage. 
Il faut avouer que c'est un style, le style de l'auteur mais sincèrement je n'ai trouvé aucun intérêt ni éprouvé aucun plaisir. 

Ma note : 1/5

Le retour de Perry Mason = Thomas Chastain

Quatrième de couverture

Perry Mason, le célèbre avocat, personnage créé par Erle Stanley Gardner, fut le héros de 82 ouvrages. Aujourd'hui, il nous revient grâce à Thomas Chastain qui nous conte par le détail l'histoire d'un procès très délicat au cours duquel Mason se montre encore une fois un défenseur de grand talent. Pourtant l'affaire se présentait très mal.
Mon avis : 
Se replonger dans un Perry Mason est un délicieux moment passé. Son enquête est passionnante et il me fait un peu  penser au lieutenant Colombo sauf que Mason est avocat. Les scènes de tribunal sont captivantes. On a hâte de connaître la fin. En attendant, nous vivons avec lui l'avancée de son enquête. 
Les dialogues sont pertinents, les personnages sympathiques et l'histoire est prenante. 
Ma note : 5/5

dimanche 26 mars 2017

Jane Eyre = Charlotte Brönte

Jane Eyre, orpheline à dix ans, est maltraitée par les Reed chez qui elle a été placée. Envoyée à Lowood, une institution rigide, elle y souffre de privations et de nouvelles brimades. Elle s’y fait une amie, Helen Burns, emportée par une tuberculose due aux mauvaises conditions sanitaires de l’internat – tout comme Maria Brontë, morte en bas âge à Cowan Bridge.
Jane saura pourtant s’adapter et – tout comme Charlotte Brontë – devient professeur après six ans d’études. Une annonce passée dans un journal lui permet de devenir gouvernante : la voilà chargée de l’éducation d’Adèle, la protégée de Mr Rochester, riche propriétaire du château de Thornfield-Hall… dont elle s’éprend sans savoir qu’il est mariée à une folle enfermée au grenier. Elle l’apprendra le jour même de leurs noces…
Hors de toute geste héroïque, Jane Eyre se révolte à sa manière contre la fatalité de sa condition et, dans une certaine mesure, contre l’ordre social. Charlotte Brontë ne s’est jamais cachée d’avoir emprunté à sa propre vie dans ce roman (1847) dont le sous-titre français – Mémoires d’une institutrice – est éloquent. (Amazon)

Mon avis : 
L'histoire de cette pauvre Jane nous captive jusqu'à la fin. Charlotte Brontë est une conteuse hors-paire. L'histoire est fluide débarrassée de toute longueur même si par moment on pourrait s'y tromper. Son récit tient la route, les personnages ont tous une personnalité bien à eux et Jane Eyre malgré son côté chétif est une jeune femme qui a du plomb. 
Pour un classique, on ne s'ennuie pas. 
Elle décrit bien aussi les différentes classes sociales mais avec beaucoup de justesse et de pudeur. Le relation à Dieu ou à la religion est très présente mais cela ne dérange pas. 

Ma note : 4/5

samedi 11 mars 2017

Theodore Boone T01 = John Grisham

Extrait
Théodore Boone, qui était fils unique, prenait son petit déjeuner tout seul. Son père, un avocat très occupé, avait l'habitude de partir chaque jour dès 7 heures et de retrouver des amis, toujours au même snack du centre-ville, pour échanger des nouvelles. La mère de Théo, elle aussi avocate et elle aussi très occupée, essayait de perdre cinq kilos depuis dix ans et s'était persuadée que son petit déjeuner devait se limiter à prendre un café en lisant le journal. Théodore mangeait donc seul dans la cuisine, céréales au lait froid et jus d'orange, un oeil sur la pendule. Chez les Boone, il y avait des pendules partout, preuve manifeste qu'ils étaient des gens organisés.
Théodore n'était pas entièrement seul. À côté de lui, son chien mangeait lui aussi. Juge était un bâtard parfait, dont l'âge et le pedigree resteraient à jamais un mystère. Théo l'avait sauvé de la mort in extremis, deux ans plus tôt, quand il était passé devant le tribunal des animaux pour la seconde fois - et Juge lui en était toujours reconnaissant. Il aimait les céréales, les mêmes que Théo, avec du lait entier, jamais de lait écrémé, qu'ils mangeaient ensemble en silence, tous les matins.
À 8 heures, Théo rinça les bols dans l'évier, remit le lait et le jus de fruits dans le frigo, alla jusqu'au bureau et embrassa la joue de sa mère.
- Je pars au collège.
- Tu as l'argent pour le déjeuner ?
Elle lui posait cette même question cinq matins par semaine.
- Comme toujours.
- Et tu as fini tes devoirs ?
- Tout est parfait, maman.
- Et je te vois quand ?
- Je passerai après les cours.
A la sortie du collège, Théo s'arrêtait toujours au bureau de sa mère, ce qui n'empêchait pas Mrs Boone de le lui demander tous les jours.
- Fais attention à toi, lui dit-elle, et rappelle-toi de sourire.
Cela faisait plus de deux ans que Théo portait un appareil dentaire dont il voulait désespérément se débarrasser. Et pendant ce temps, sa mère lui rappelait en permanence de sourire pour que le monde soit plus heureux.
- Mais je souris, m'man.
- Je t'aime, Teddy.
- Moi aussi, maman.
Revue de presse
Grisham est un maître ! --The Washington Post

John Grisham est notre meilleur écrivain --New York Times


Résumé :
Théo Boone, 13 ans, fils unique de parents avocats, partage son temps libre entre des visites au juge Henry Gantry et le cabinet de ses parents. Il recueille malgré lui le témoignage terrifié d'un clandestin : il détient des éléments accablants dans le plus important procès pénal que la ville ait connu, celui de Pete Duffy, accusé du meurtre de son épouse Myra. Mais, s'il raconte, il sera arrêté. (Amazon)

Mon avis : 
J'ai bien apprécié ce petit roman qui explique clairement les termes juridiques et le système judiciaire. 
Theo est un jeune garçon plein d'entrain et de réflexion ce qui donne un vrai charme à la lecture. J'ai trouvé un peu dommage que de nouveaux éléments n'arrivent qu'à la fin mais cela n'enlève pas le charme de l'histoire puisque la suite se trouve dans le prochain volume. Finalement, ce n'est pas plus mal... 
Un roman jeunesse simple d'accès et enrichissant. 

Ma note : 4/5

mardi 21 février 2017

Je communique avec les défunts = Alain Joseph Bellet

Confronté depuis l’âge de six ans à des phénomènes paranormaux, Alain Joseph Bellet raconte dans ce récit autobiographique la naissance et l’évolution de ses facultés médiumniques, mais aussi ses difficultés à les accepter et à les partager. Une histoire jalonnée d’événements extraordinaires, qui semblent attester de l’existence d’un au-delà.
Manifestations, révélations, perceptions ont orienté et guidé son existence. Au fil des années, Alain Joseph Bellet est parvenu à reconnaître ce don comme une chance qu’il met au service de ceux qui souffrent de la perte d’un être cher.
« Je me fonde sur les contacts et messages de l'au-delà que je reçois pour vous dire que nos chers disparus nous parlent bien souvent de “la relation à l'autre” et des regrets qu'ils ont de ne pas avoir été dans l'Amour Inconditionnel. », dit-il. En consultation comme lors de ses conférences, il montre qu’il communique avec les défunts et peut ainsi transmettre à leurs proches de précieux messages. (Amazon)

Mon avis : 
Vraiment très impressionnant ce récit. On comprend les douleurs que peuvent éprouver ces personnes dotées de ce don qui leur est tombé sur le coin du nez. Joseph Bellet nous explique clairement les différents phénomènes vécus et combien il est difficile pour un médium, un vrai, de vivre avec cette capacité. 
Un témoignage très intéressant qui nous permet de faire la part des choses entre charlatans et vendeurs de rêves. 

Ma note : 4/4

mercredi 15 février 2017

Le vicomte pourfendu = Italo Calvino

Que se passe-t-il lorsqu'un homme rentre de la guerre avec seulement la moitié droite de son corps ? Quelle vie peut-il espérer mener ? Quelle possibilité s'offre à lui quand sa seconde moitié réapparaît ? Et quelle morale doit-on tirer de cette histoire ? Vous le découvrirez en lisant l'histoire du vicomte Médard de Terralba qui est confronté aux deux parties de son être, l'une qui ne cherche qu'à faire le mal et l'autre qui pèche par excès de bonté. Conte philosophique qui fait la part belle à l'humour, ce récit permet d'approfondir l'étude du texte narratif, de travailler l'argumentation et de revoir les notions de merveilleux et de fantastique. Premier volet d'une trilogie, gageons que ce conte donnera aux élèves l'envie de connaître les deux autres. (Amazon)

Mon avis :
Que dire si ce n'est un texte un peu casse-pied à lire ?  Un peu tordu pour moi. 
On aborde la notion du bien et du mal, de la vérité et de l'illusion... j'ai eu beaucoup de mal à me poser avec livre. Peut-être faudrait-il le relire à tête reposée? Oui, je pense ;)

Ma note : 2/5

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante = Eileen Cook

On dit souvent que l'amour rend aveugle. Pas dans le cas de Sophie Kintock, qui, après une rupture, se découvre un don de double vue jusque-là insoupçonné! Quand Doug la quitte après six ans de vie commune, Sophie, libraire à Vancouver, est prête à tout pour le récupérer. C'est pourquoi, lorsqu'elle apprend que sa nouvelle petite amie, la pulpeuse Melanie, s'intéresse au paranormal, elle a une idée aussi folle que diabolique : proposer à sa rivale une fausse consultation de voyance destinée à faire rompre les tourtereaux. Mais rien ne va se passer comme prévu, car Sophie se retrouve vite dépassée par le succès inattendu de ses nouveaux talents... Eileen Cook signe une comédie désopilante portée par une héroïne au caractère bien trempé, maladroite et attachante à souhait.(Babelio)

Mon avis : 
Petit roman très sympa et plein d'humour. Le sujet de la voyance y est abordé avec beaucoup d'intelligence, ce qui rend le récit fluide et agréable à lire. Que ne ferait pas une femme qui a été jetée par son mec pour le récupérer ? 
A lire pour un bon moment de détente même si on en devine la fin... quand on aime, on ne compte pas :)

Ma note 5/5

Oscar et la dame rose = E.E.Schmitt

Oscar a dix ans et il vit à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. La dame rose, qui le visite et " qui croit au ciel ", lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu. A travers cette correspondance originale, le récit aborde, du point de vue de l'enfance, des questions philosophiques et existentielles : la maladie, la souffrance, le passage de la vie à la mort, la rencontre avec l'autre et avec le mystère... Les nombreux passages de paroles rapportées permettront aux élèves de réfléchir, en même temps que les personnages, à ces interrogations fondamentales et de découvrir ou d'approfondir les techniques du dialogue argumentatif. En outre, l'appareil pédagogique est suivi d'une interview exclusive d'Eric-Emmanuel Schmitt. (Amazon)

Mon avis :
C'est toujours un plaisir de lire E.E.Schmitt même si les sujets abordés ne sont pas forcément gais. Une fois de plus, le sujet de la mort est abordé et cette fois à travers un enfant atteint d'une maladie grave et incurable. Tout son parcours est relaté avec philosophie et il nous apprend aussi le pardon que nous avons tant de mal à appliquer.
C'est la deuxième fois que je le lis et j'ai pris beaucoup de plaisir à me replonger dans l'histoire.

Ma note : 5/5

mercredi 25 janvier 2017

Paris la nuit = Jérémie Guez

« Je veux qu on braque les types du bar. Je suis sûr que c est un coup facile à organiser et qu on peut récolter un maximum d oseille sans prendre trop de risques.Ces types, ils ne vont pas porter plainte, tu comprends, et puis cet argent c est pas grand chose pour eux. Il suffira de partir quelques semaines et puis tout va se tasser et on reviendra comme si de rien n était

Je sais déjà tout ça, Abe... je ne sais juste pas si on doit le faire.

T es con ou quoi, cet argent nous tend les bras... fais ce que tu veux, moi je vais en parler aux autres.

Je ne te parle pas d argent là, je veux juste savoir si tu es vraiment prêt à rentrer dans un bar cagoulé avec une arme à la main. Tu te souviens de mon frère, du bonhomme que c était, je l ai vu vomir avant de monter ses coups.

Bien sûr que j ai peur...

Ce n est pas seulement une question de peur... si on réussit à obtenir de l argent avec des armes, nos vies vont changer.
Mais non, il n y aura pas de changements, on ne sera même pas recherchés par la police.
On entre et on sort, ça ne va pas plus loin que ça.
Abraham, tu ne le sais pas encore, mais si tu sors d ici indemne, tu banderas tellement que tu recommenceras. »
Abraham est un petit dealer du quartier de la Goutte d Or. Son quotidien : embrouilles, défonce et nuits blanches. Un jour, il décide de tenter un gros coup avec sa bande de potes en braquant une salle de jeux illégale.
Paris la nuit est le premier roman de Jérémie Guez et le premier opus de sa trilogie parisienne.  (Amazon)

Mon avis :
Comment vit-on une descente en enfer? eh  bien, prenez ce roman et lisez. C'est dur, violent et désespérant mais tellement bien écrit qu'on à peine à le lâcher. Jérémie Guez a obtenu le prix SNCF du polar et je trouve qu'il est bien mérité. De la première à la dernière page, je suis restée en haleine avec des frissons dans le dos. 

Ma note : 4/5

Harry Potter et l'enfant maudit - J.K Rowling

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. (Amazon)

Mon avis :
J'aime beaucoup les pièces de théâtre mais j'ai été un peu déçue par cet ouvrage. L'histoire est sympathique, cela reste du Harry Potter mais j'aurai préféré la lire sous une forme un peu plus classique, sous la forme d'un roman. Les description (pour le coup) manquent terriblement pour se plonger dans l'univers magique de Harry Potter. 

Ma note : 2,5/5

La femme aux pieds nus = Scholatique Mukasonga


Cette femme aux pieds nus qui donne le titre à mon livre, c'est ma mère, Stefania. Lorsque nous étions enfants, au Rwanda, mes soeurs et moi, maman nous répétait souvent : Quand je mourrai, surtout recouvrez mon corps avec mon pagne, personne ne doit voir le corps d'une Mère." Ce livre est le linceul dont je n'ai pu parer ma mère. c'est aussi le devoir de piété filiale de faire revivre, grâce à l'écriture, les travaux et les jours, les traditions ancestrales d'une communauté obstinée à survivre mais qui se sait vouée à une extermination programmée. C'est, au seuil du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, son histoire, c'est notre histoire. (Amazon)

Mon avis :
J'ai un peu craint de lire des horreurs dans ce livre mais à ma grande surprise, l'auteur décrit davantage la vie au Rwanda, les coutumes et elle "sous-évoque" la violence et la guerre qui hantent leur quotidien. On y apprend beaucoup de choses. C'est instructif. 
Sa plume est juste lorsque qu'elle dépeint ses sentiments en décrivant sa mère. 

Ma note : 3,5/5

dimanche 15 janvier 2017

Milarepa = E. E. Schmitt

Simon fait chaque nuit le même rêve dont une femme énigmatique lui livre la clef : il est la réincarnation de l'oncle de Milarepa, le célèbre ermite tibétain du XIe siècle qui vouait à son neveu une haine inexpiable. Pour sortir du cycle des renaissances, Simon doit raconter l'histoire des deux hommes, s'identifiant à eux au point de confondre leur identité à la sienne. Mais où commence le rêve, où finit le réel ? Eric-Emmanuel Schmitt, dans ce monologue qui est aussi un conte dans l'esprit du bouddhisme tibétain, poursuit son questionnement philosophique : la réalité existe-t-elle en dehors de la perception que l'on en a ? (Amazon)

Mon avis :
Une petite histoire philosophique, conte bouddhique, qui se lit bien mais qui ne pas vraiment touchée comparé à ses autres oeuvres.

Ma note : 2,5/5

Joyeux Suicide et Bonne Année = Sophie de Villenoisy



Quatrième de couverture: 

"Tu fais quoi à Noël ?
Moi je me suicide et toi ?" 
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer. 
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi. 
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

« Célibataire, peu d'amis, pas de parents, pas de mec ni d'enfants, Sylvie est persuadée que sa vie ne rime à rien. Le suicide semble être l'option la plus alléchante. Elle est suivie par Franck, un psy, qui lui suggère des épreuves les plus farfelues les unes que les autres. Mais elle n'en démord pas : le 25 décembre sera le jour de son suicide, jusqu'à ce qu'elle rencontre une SDF qui va bouleverser toutes ses certitudes. Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année est un roman salutaire par les temps qui courent : un hymne à la vie, le tout raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy. Quelque part entre La vie est belle de Franck Capra et Bridget Jones, elle installe son style dès les premières lignes, un mélange savoureux d'humour et de tendresse qui réserve bien des surprises. »

Mon avis : 
Voilà bien longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant un bouquin. C'est juste hilarant. L'auteur a un humour décapant. 
Humoristique mais ô combien triste car combien de personnes vivent ou éprouvent les mêmes sentiments que Sylvie. Derrière toutes les scènes tordantes se cache un fond très humain. 
Histoire qui se lit très vite, éclats de rire garantis!! A ne pas lire en public. 


Ma note : 5/5++
Coup de coeur