lundi 19 décembre 2016

M. Ibrahim et les fleurs du Coran = E.E.Schmitt

 À Paris, dans les années soixante, Momo, un petit garçon juif de 12 ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l'épicier, n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue et l'enfant n'est peut-être pas juif. (Amazon)

Mon avis : 

Un texte plein de tendresse !! Une belle démonstration de la tolérance et de la liberté. Des personnages attachants à souhait. Vraiment, ça se lit très rapidement mais on a envie de traîner un peu avant de tourner les pages. 

Ma note : 5++ Coup de cœur

lundi 12 décembre 2016

Des fleurs sur la neige = Elisa T.=

Le drame des enfants maltraités, battus ou marthyrisés par leurs parents est une réalité quotidienne de toutes les sociétés. Élisa a pourtant survécu à cet enfer pendant seize ans et nous raconte avec une mémoire et une lucidité étonnantes les multiples détails et les angoisses invraisemblables de ce cauchemar qui aura réellement duré six mille jours et six mille nuits. Calvaire interminable passé à avoir peur surtout de celle qui l'avait mise au monde... Une histoire authentique écrite par la victime elle même. (Amazon)

Mon avis : 
REVOLTANT !!
Que dire de toute cette violence. Comment Elisa a-t-elle pu tenir ? On comprend mieux la peur de ne pas dénoncer ses bourreaux. Tout cela s'arrêtera-t-il un jour? 
tout au long de cette lecture la colère ne m'a pas quittée... ce n'est pas un roman, c'est la stricte vérité. 
Il faut le lire pour le croire. 

Ma note : 
Je ne peux pas donner de note à ce livre... 

lundi 5 décembre 2016

La nuit de feu = Eric-Emmanuel Schmitt

« Je suis né deux fois, une fois à Lyon en 1960, une fois dans le Sahara en 1989. »
Une nuit peut changer une vie.
À vingt-huit ans, Éric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée à pied dans le Sahara en 1989. Parti athée, il en reviendra croyant, dix jours plus tard.
Loin de ses repères, il découvre une vie réduite à la simplicité, noue des liens avec les Touareg. Mais il va se perdre dans les immenses étendues du Hoggar pendant une trentaine d heures, sans rien à boire ou à manger, ignorant où il est et si on le retrouvera. Cette nuit-là, sous les étoiles si proches, alors qu il s attend à frissonner d angoisse, une force immense fond sur lui, le rassure, l éclaire et le conseille.
Cette nuit de feu ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique va le changer à jamais. Qu est-il arrivé ? Qu a-t-il entendu ? Que faire d une irruption aussi brutale et surprenante quand on est un philosophe formé à l agnosticisme ?

Dans ce livre où l aventure se double d un immense voyage intérieur, Éric-Emmanuel Schmitt nous dévoile pour la première fois son intimité spirituelle et sentimentale, montrant comment sa vie entière, d homme autant que d écrivain, découle de cet instant miraculeux. (Amazon)

Mon avis :

Comme toujours E.E.Schmitt sait mettre les mots là où il faut. Ce texte, plus qu'un roman, est une belle méditation sur l'origine de la vie, la vie en elle-même et... sur la mort, sur ce qu'elle peut causer chez une jeune personne à qui on a annoncé le décès d'un proche en lui disant qu'il s'est endormi à jamais. 
Il est bon de se retrouver avec soi-même, en plein désert pour nous apprendre à dompter nos propres angoisses. 
Et Dieu dans tout ça ? 

Quelques citations : 
"Avancer m'avait donné le sentiment de me rendre quelque-part, tandis que m'arrêter me prouvait que je n'étais nulle part" (P48) A méditer !!
"On ne peut suivre qu'un chemin à la fois." (P56) Eh oui, il s'en est bien rendu compte dans ce périple en plein désert ! A méditer aussi !
"Sur terre, ce ne sont pas les occasions de s"émerveiller qui manquent, mais les émerveillés." (P63)

Ma note : 5/5

lundi 21 novembre 2016

La bal des louves = Mireille Calmel

Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, gît une jeune fille. Parce qu'elle était trop belle et qu'elle s'est refusée à lui, le seigneur François de Chazeron a fait pendre son mari, l'a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l'a fait jeter aux loups.
Mais les loups ne la toucheront pas. Elle est des leurs.
Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute, Isabeau n'a qu'un seul mot à l'esprit : vengeance ! (Amazon)


Mon avis : 

Un premier tome qui se laisse lire tout seul et qui nous plonge dans l'impatience une fois terminé. Quelle vengeance Isabeau aura-t-elle préparé pour François, le monstre qui a tué ses proches et meurtri son âme? 
Ce roman historique comporte un côté fantastique qui n'est pas pour nous déplaire. 

Ma note: 4/5

Un bon petit diable = La comtesse de Segur

Depuis qu'il a perdu ses parents, Charles vit chez la redoutable Mme Mac'Miche, une mégère qui l'affame, le bat et le fait travailler pour rien. Heureusement, Charles n'est pas tout à fait seul au monde, il y a Betty, la femme de chambre, et Juliette, sa douce et tendre cousine Juliette. (Amazon)

Mon avis :
Un bon petit classique cependant ce titre n'est pas celui que j'ai préféré. Les faits sont un peu redondant et Charles un peu trop  "turbulent". La Comtesse de Ségur ne manque jamais de nous donner une bonne leçon de moral à travers ses histoires. 

Ma note : 2,5/ 5


mardi 1 novembre 2016

Le jeu de l'ange = Carlos Ruiz Zafon

Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voie de l'Industrie. Son existence bascule un soir de crise au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le plus au monde : écrire. En plein succès, David accepte l'offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec. David est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours - et à laquelle le livre est secrètement dédié - va épouser Pedro Vidal. Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l'emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer un texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, " une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués, d'offrir leur âme ". Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d'écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné, David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs semblent transcender le temps et l'espace. (Amazon)

Mon avis : 
Un très bon roman, un peu moins réussi que le premier mais qui nous laisse savourer un véritable suspens. On ne sait plus s'il s'agit d'un rêve, d'une simple manipulation ou de la réalité. 
L'écriture est toujours aussi agréable, il n'y a pas un mot de trop... même si dans ce deuxième volet on ressent quelques petites longueurs. 

Ma note : 4/5

samedi 24 septembre 2016

Un certain sourire = Françoise Sagan

Paru en 1956

En compagnie de son jeune amant Bertrand, Dominique, étudiante à la Sorbonne, connaît bien l’ennui. Tout change lorsque Bertrand lui présente son oncle Luc, séduisant quadragénaire à la réputation légère. (Amazon)

Mon avis : 
Un vrai roman sur la réflexion de l'amour. Dominique se cherche et en même temps elle cherche les vraies raisons que l'Amour pourrait donner à chacun. Les questions fusent, l'hésitation la pousse à agir. Elle se veut superficielle mais elle ne peut que se mentir à elle-même ce qui la fait terriblement souffrir. 
Contrôler ses émotions et son amour est-il possible ? Peut-on être indifférent à l'Amour ? 

Ma note : 3/5

La reine soleil = Christian Jacq

L'Égypte est au bord du gouffre et s'inquiète : qui succèdera à Akhénaton et Néfertiti ?
Les regards se tournent vers Akhésa, troisième fille du couple royal, à l'extraordinaire beauté, déterminée à poursuivre l'œuvre de paix de son père. Tous les obstacles tombent devant sa volonté farouche et son sens inné du pouvoir : Akhésa a le profil d'une reine.
Elle montera sur le trône aux côtés d'un jeune homme follement amoureux, le célèbre Toutânkhamon. La destinée de l'Empire égyptien est entre les mains de ces deux adolescents. (Amazon)

Mon avis : 
C'est toujours aussi plaisant de lire un roman de Christian Jacq. L'Egypte devient fascinante ainsi que les personnages évoqués. Toutankhamon, le pharaon qui renferme encore de nombreux mystères nous est décrit comme si l'auteur l'avait côtoyé. 
Un vrai régal !!

Ma note :5/5 

Le silence des bombes = Jason Hewitt

Juillet 1940. La petite Lydia, 11 ans, traverse un village du Suffolk. Elle porte un masque à gaz. Les magasins sont fermés, les maisons vides, les fenêtres condamnées. Lydia coupe à travers champs et arrive bientôt devant une grande demeure. C'est là qu'elle a grandi. La fillette espère y retrouver sa famille, mais la maison est déserte. Plus tard, dans la nuit, un soldat portant un fusil et un uniforme anglais pénètre dans la maison. Avec un étrange accent, il lui explique qu'il ne lui fera pas de mal, mais qu'elle ne doit pas quitter les lieux et qu'elle doit obéir à certaines règles... Dit-il la vérité ? Que cherche-t-il ? Pourquoi lui semble-t-il aussi familier ? Et surtout, comment connaît-il le nom de Lydia ?

Aussi envoûtant que déchirant, un magnifique roman où le fracas de la guerre rencontre l'émotion des destins brisés. Entremêlant petite et grande histoire, Le Silence des bombes pose la question de la possibilité de la rédemption, et de ce qui nous fait garder, ou pas, notre part d'humanité. (Amazon)

"Un premier roman d'une maîtrise stupéfiante" The Guardian

Mon avis : 
Une ambiance, une solitude, un silence... une petite fille et un inconnu. Un homme. On va découvrir leur histoire à travers des souvenirs. Deux êtres, deux vies dont seul le récit va animer les pages du roman et faire vivre cette  histoire. 
La guerre est évoquée, la tristesse glisse entre les lignes et un fait évident apparaît : l'homme et la fille si différents nous frappent par leur similitude. 


Ma note : 2,8/5

dimanche 21 août 2016

Aux petits mots les grands remèdes = Michaël Uras

Alex, notre héros passionné par les livres, a choisi d’exercer le métier peu commun de bibliothérapeute. Sa mission : soigner les maux de ses patients en leur prescrivant des lectures. Yann, l’adolescent fragile qui s’est fermé au monde ; le cynique Robert, étouffé par son travail et qui ne sait plus comment parler à sa femme ; Anthony, la star de football refusant de s’avouer certaines de ses passions... Tous consultent Alex. Mais qui donnera des conseils au bibliothérapeute lui-même ?
La clé du bonheur se trouve-t-elle vraiment entre les lignes de ses livres chéris ?

En convoquant les auteurs qui ont compté, Michaël Uras propose, sous une plume vive et légère, une histoire revigorante et inspirante, pleine d’humour et d’esprit, qui rend hommage aux mots, ceux des autres, ou ceux que chante notre petite musique intérieure. (Amazon)

Mon avis : 
Alex est bibliothérapeute, un métier peu commun mais qui pourrait effectivement nous faire prendre conscience ou nous mettre sur la voie de certaines solutions pour remédier à nos problèmes de mal-être. En effet, à travers les citations ou les expériences des héros ou héroïnes qui errent dans les œuvres littéraires, chacun pourrait se retrouver et méditer sur ces passages. Les épreuves de la vie seraient-elles moins dures à supporter? 
J'ai aimé les réflexions faites par Alex et ses propres remises en question... j'ai aussi aimé sa façon d'aborder ses séances avec ses "patients" et ses remarques pertinentes, la richesses des références littéraires mais je n'ai pas aimé le manque de rythme. J'ai été obligée d'en abandonner la lecture... trop lent... 

Cependant, j'ai été contente de découvrir ce roman. Merci à NetGalley de m'avoir fait découvrir ce livre. 

Ma note : 2,8/5

dimanche 14 août 2016

L'île aux papillons = Corina Broman

2008, Berlin. Diana Wachenbach, brillante avocate, est appelée à Londres au chevet de sa grand-tante bien-aimée. Celle-ci lui révèle l'existence d'un secret de famille, resté entier, convaincue que Diana pourra le percer. 
Alors que son couple bat de l'aile, la jeune femme décide de s'envoler pour le Sri Lanka, terre de ses ancêtres, colons à Ceylan. Sur cette " île aux papillons ", elle va découvrir une prophétie qui semble avoir changé le destin de sa famille et l'histoire d'un amour interdit plus fort que la mort...  (Amazon)

Mon avis : 

Un beau tableau de la haute aristocratie anglaise implantée au Sri Lanka. L'ambiance est douce malgré le drame qui s'y cache. Jusqu'au bout on vit aux côtés des deux personnages principaux de l'histoire qui sont Grace et Victoria, filles d'un riche héritier malgré lui, d'une grande exploitation de thé. Depuis la nuit des temps l'argent a toujours tué l'amour mais l'Amour est aussi destructeur. 
Braver les obligations est certes un geste courageux mais Grace aura été jusqu'au bout de ses prières et de ce que son coeur lui aura dicté. 
C'est une belle découverte et un coup de cœur. Je serais passée à côté d'un beau roman si je ne m'étais pas décidé à participer à cette lecture commune avec les copinautes du forum lecture. Merci tout plein !!

Ma note : 5/5 ++ Coup de cœur


lundi 1 août 2016

Vanhares = Ben David



Vous qui tenez ce livre, Êtes-vous en quête de rêve ? De péripétie ? De magie ? De Féerie ? De complot ? d'intrigue ? Si non, posez-le ? Ce livre n'est pas pour vous. Lors de ce récit, vous suivrez Algorn, un jeune homme dont le sang est imprégné des plus grands pouvoirs que ce monde ait vu naître : celui des dragons. Entrez à Neptusa ! Accompagnez Algorn dans ses quêtes et ses rencontres aussi bien merveilleuses que maléfiques. Découvrez le monde à ses côtés ! Mais veillez à rester sur vos gardes. Entrer dans ce monde ne garantit pas d'en sortir. (Quatrième de couverture)

Mon avis : 


Merci beaucoup de nous avoir fait partager votre oeuvre. J'avoue que cette histoire m'a bien plu même si je n'ai plus relu de Fantasy depuis fort longtemps j'en ai apprécié l'histoire. 

D'entrée de jeu, il se passe quelque chose et ce quelque chose m'a donné envie de continuer. 

Les personnages sont bien travaillés, ils sont sympas et on finit par vivre avec eux tout au long de l'histoire. Le profil de chacun est intéressant et bien structuré. 

Les descriptions sont très visuelles. On n'a pas de mal s'imaginer le décor.


Cependant, en tant que lectrice pratiquant l'écriture, je dirais qu'il y a certaines longueurs qui cassent un peu le rythme de la lecture. On se perd dans les dialogues, bien menés ceci dit, et l'impatience gagne... on a envie que les informations nous soient livrées de manière plus "compact" et non par bribe. Mais là, c'est l'avis de quelqu'un qui fréquente les ateliers d'écriture depuis longtemps. 


Trêve de critiques!! Ben David est un auteur bourré de talents et j'espère pour lui qu'il ira très loin. 


En tout cas bravo pour ce premier roman que j'ai aimé... malgré tout :)


Je rejoins Mariejo, une lectrice, pour la beauté de la couverture qui fait envie !!


Ma note : 4/5

vendredi 15 juillet 2016

La fille tombée d'un rêve = Jean-Pierre Richard

Lorsque Julien rencontre Sarah à la terrasse d'un café parisien, il est loin d'imaginer que leur rendez-vous a été programmé par un vieil Indien, dans le désert de Sonora, à 8 800 kilomètres de là... De l'autre côté de l'Atlantique, Big Dream, un des plus grands rêveurs de sa tribu, sourit. Grâce au pouvoir du «dreamcatcher», objet fétiche que les hommes blancs ont le tort de prendre pour un jouet, il sait que Julien va aimer Sarah. Et Sarah va aimer Julien.

On retrouve dans cette love story pétillante et pleine de surprises le charme, la magie et la fantaisie de Jean-Pierre Richard, l'auteur d'Un Ange distrait. Un vrai plaisir de lecture.

Journaliste, scénariste et réalisateur, Jean-Pierre Richard est l'auteur d'une cinquantaine de films (documents et fictions). Son dernier roman Un ange distrait a été salué par la presse. (Amazon)

Mon avis : 
Une lecture pleine de fraîcheur mêlée de ce mysticisme amérindien qui me fascine... Une belle petite histoire d'amour qui fait rêver et qui nous pousse vers des rêves apaisants... et pourquoi pas ? 

Ma note : 4/5

vendredi 8 juillet 2016

Le chat qui voyait rouge = Lilian-Jackson Braun

" Jim Qwilleran est américain, journaliste, gastronome, ami des chats. Il semble vivre hors du temps, bien qu'installé à Chicago, et ses aventures n'ont rien à voir avec la tradition maffieuse de la cité d'Al Capone. Il y résout ses énigmes comme en se jouant, avec un rien d'affectation british. À dire vrai, ce sont ses deux chats, Koko et Yom Yom, des siamois aussi caractériels que lui, qui le mènent toujours à la solution du crime. C'est suranné, délicieux comme un thé arrosé d'un nuage de whisky que l'on dégusterait au coin du feu, en une fin de dimanche pluvieux, un chat lové au creux de l'épaule, bien entendu. " (Ouest-France)

Etre responsable d'une nouvelle rubrique culinaire et suivre à la lettre un régime drastique relève presque de l'impossible pour le journaliste Jim Qwilleran ! En proie aux pires frustrations, il s'installe dans une atypique pension d'artistes gastronomes, où il retrouve par hasard son amour de jeunesse. Mais peu après, l'adorable Joy disparaît sans laisser de traces... Jim et ses félins semblent être les seuls à avoir entendu un cri cette nuit-là. Et à trouver étrange que l'atelier de poterie où Joy exerçait ses talents soit si bien gardé... (Amazon)

Mon avis : 

Toujours aussi sympathique les petite enquêtes de Qwilleran. Ce n'est pas mon préféré, je l'ai trouvé un peu longuet... ou plutôt un peu lent. Ça manquait terriblement de rythme. Mais cette petite énigme à l'Agatha Christie est tout de même sympathique. 

Ma note : 3,5

mardi 28 juin 2016

Tatiana T2 Tatiana et Alexandre = Paullina Simons

À 11 ans, Alexandre Barrington quitte pour toujours les États-Unis. Ses parents, militants communistes, ont choisi de s'installer en URSS. Là-bas, il vit dans la misère, entre un père entièrement dévoué à son engagement politique et une mère qui sombre dans l'alcool. 

Il entrevoit enfin le bonheur le jour où il rencontre Tatiana avec laquelle il vit un amour absolu. C'est alors que la Seconde Guerre mondiale éclate. Menacé de mort à cause de ses origines américaines, Alexandre doit se sacrifier pour sauver celle qu'il aime. Laissant son amant aux mains de l'armée rouge, Tatiana embarque seule pour New York où elle met au monde leur fils. Au plus profond d'elle-même, elle sait Alexandre toujours vivant. Mais quel avenir un monde déchiré par les conflits peut-il leur offrir ? (Amazon)

Mon avis : 
Près de 600 pages lues et savourées pleinement. Deux histoires, deux vies et pourtant qui n'en font qu'une. D'un côté Alexandre et de l'autre Tatiana. Chacun évolue de leur côté sans jamais perdre la foi et l'espoir de se retrouver un jour. Quand? Comment? Où? Telles sont les questions que chacun se pose. 
L'après guerre en Allemagne et en Russie, les mentalités, les vengeances, les animosités envers une patrie qui ne fait preuve d'aucune reconnaissance. Ce roman n'est pas seulement une histoire d'amour mais une page d'histoire, une Histoire qui ne nous a pas vraiment été livrée. 
Le dernier tome me tend les bras. 


Ma note : 5/5

dimanche 12 juin 2016

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa = Romain Puértolas ;)

Un voyage low-cost... dans une armoire Ikea ! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d'une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.

Il était une fois Ajatashatru Lavash Patel (à prononcer, selon les aptitudes linguales, «j'arrache ta charrue» ou «achète un chat roux»), un hindou de gris vêtu, aux oreilles forées d'anneaux et considérablement moustachu. Profession : fakir assez escroc, grand gobeur de clous en sucre et lampeur de lames postiches. Ledit hindou débarque un jour à Roissy, direction La Mecque du kit, le Lourdes du mode d'emploi : Ikea, et ce aux fins d'y renouveler sa planche de salut et son gagne-pain en dur : un lit à clous. Taxi arnaqué, porte franchie et commande passée d'un modèle deux cents pointes à visser soi-même, trouvant la succursale à son goût, il s'y installe, s'y lie aux chalands, notamment à une délicieuse Marie Rivière qui lui offre son premier choc cardiaque, et s'y fait enfermer de nuit, nidifiant dans une armoire... expédiée tout de go au Royaume-Uni en camion. Digne véhicule qu'il partage avec une escouade de Soudanais clandestins. Appréhendés en terre d'Albion, nos héros sont mis en garde à vue. Réexpédié en Espagne comme ses compères, Ajatashatru Lavash Patel y percute, en plein aéroport de Barcelone, le taxi floué à qui il échappe à la faveur d'un troisième empaquetage en malle-cabine qui le fait soudain romain... et romancier (l'attente en soute étant longue et poussant à l'écriture). Protégé de l'actrice Sophie Morceaux, il joue une nouvelle fois la fille de l'air, empruntant une montgolfière pour se retrouver dans le golfe d'Aden puis, cargo aidant, à Tripoli. Une odyssée improbable qui s'achèvera festivement en France où Ajatashatru Lavash Patel passera la bague au doigt de Marie dans un climat d'euphorie cosmopolite. Sur le mode rebondissant des périples verniens et des tours de passe-passe houdinesques, voici donc, pour la première fois dans votre ville, L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, un spectacle en Eurovision qui a du battant, du piquant et dont le clou vous ravira. Non, mais.

L'auteur : 
Romain Puértolas est né à Montpellier en 1975. Ballotté entre la France, l'Espagne et l'Angleterre, il devient DJ turntablist, compositeur-interprète, professeur de langues, traducteur-interprète, steward, magicien, avant de tenter sa chance comme découpeur de femmes dans un cirque autrichien. Évincé à cause de ses mains moites, il s'adonne alors à l'écriture compulsive. Auteur de 450 romans en un an, soit 1,2328767123 roman par jour, il peut enfin ranger ses propres livres sur les étagères de sa bibliothèque Ikea et en cacher ainsi les affreuses fixations en plastique. (Amazon)

Mon avis : 
C'est un roman dans un roman. J'ai beaucoup aimé ce roman, il m'a permis de me détendre Malgré le sujet "grave" qui est évoqué, celui des clandestins, Romain Puértolas a le don de "ouater" ce sujet lourd mais en plus de ça on y trouve une telle leçon de vie !
Je me suis souvent surprise à rire à voix haute. 
Une lecture très sympa et quelle imagination !!

Ma note : 4/5


samedi 4 juin 2016

Avec mes chiens = Nicolas Vanier

"Après l’Odyssée blanche et l’Odyssée sibérienne vendus à plus de 200 000 exemplaires LA NOUVELLE GRANDE AVENTURE DE NICOLAS VANIER Hiver 2013-2014. Six mille kilomètres, dix chiens, un rêve. Nicolas Vanier nous entraîne pour un périple extraordinaire à travers les territoires les plus sauvages de la côte Pacifique de la Sibérie jusqu’aux rives gelées du lac Baïkal, en passant par la Chine et la Mongolie. Un parcours périlleux ponctué de belles rencontres avec des trappeurs, des pêcheurs et des nomades qui continuent de vivre en parfaite harmonie avec la nature. Et plus que tout, un lien unique qui s’est tissé entre Nicolas et ses chiens. Cette passion qui leur a permis de réaliser des exploits inouïs est au cœur de ce voyage fabuleux. " (Amazon)

Mon avis : 
Dès les premières lignes, on y est ! Nous et les chiens, nous et le voyage qui commence. C'est impressionnant de lire combien ces chiens sont endurants. La relation entretenue entre Nicolas et ses chiens est inimaginable, il y a vraiment un travail d'équipe et une compréhension qui dépasse l'entendement. Dommage que par moment les descriptions soient redondantes mais le suspens de la traversée est maintenue jusqu'au bout. J'ai souvent versé une petite larme tellement ce récit est émouvant. Bravo les chiens !! 

Ma note : 4/5

La philosophie expliquée à ma fille = Roger Pol-Droit

" Philosophie " ? Un mot qui fait souvent peur. On imagine des questions compliquées, des livres dont on ne comprend même pas le titre, un vocabulaire énigmatique. Ce ne serait pas une activité pour tout le monde. On se trompe, en croyant cela. Car tout le monde s'interroge sur le sens de la vie, sur la mort, la justice, la liberté... Chacun est capable de raisonner, d'organiser ses idées. C'est d'ailleurs tout ce qu'il faut : des questions, et de la méthode. La philosophie n'est donc pas un casse-tête, mais une activité qu'on peut pratiquer comme la musique ou le sport : en débutant, en amateur ou en professionnel. L'essentiel est de bien commencer... (Amazon)

Mon avis : 
Mais voilà qui est clair comme de l'eau de roche!! La philo, bête noire pour certains mais ce livre est là pour les réconcilier. Expliqué dans un style simple et abordable, cet ouvrage nous permet, pour ceux qui aiment et qui en ont envie, de se replonger dans des textes de grands philosophes et d'en apprécier la lecture. Oui, oui.... 
D'ailleurs, du même auteur je lirai "Brève histoire de la philosophie." Oui oui...

Ma note: 5/5

dimanche 22 mai 2016

Tatiana T1 = Paullina Simons

En plein siège de Leningrad, la passion bouleversante d'une jeune Russe et d'un officier de l'Armée rouge... né en Amérique. Tatiana et Alexandre se rencontrent pendant l'été 1941, le jour où l'Allemagne de Hitler déclare la guerre à l'Union soviétique de Staline. Ils s'aiment au premier regard, d'un amour absolu, et interdit : lié par un terrible secret, Alexandre est promis à la sueur aînée de Tatiana. Ensemble, Tatiana et Alexandre affronteront tous les dangers de cette guerre qui va bientôt précipiter leur ville dans l'horreur, la famine, la peur, le froid, la mort... Et une épreuve bien plus cruelle : la trahison ou le mensonge, le dilemme déchirant d'un amour impossible. Si vous avez dévoré Les oiseaux se cachent pour mourir ou La Bicyclette bleue, vous adorerez Tatiana. (Amazon)

Mon avis : 
Franchement, moi qui n'aime pas trop les romances quand c'est de l'eau de rose pure et dure (lol) je peux vous dire qu'avec Tatiana je n'étais pas au bout de mes surprises!! Pas d'eau de rose, non, du tout du tout. Une belle histoire d'amour (enfin, "belle" mais tout est relatif hein surtout si on se projette dans cette dure époque de la 2e Guerre Mondiale et à Leningrad qui plus est!) Il y a une intrigue amoureuse, une vraie!! 
Je vous laisse découvrir cette trilogie qui se lit avec délectation. Je vous préviens, préparez la boîte de mouchoirs!! 

Ma note: 5/5++ coup de coeur !

Une plume pour deux âmes = Christine André

Durant plusieurs nuits, par le canal de l'écriture intuitive, Christine André a reçu des messages de deux êtres chers, aujourd'hui désincarnés. Cette communication d'âme à âme, d'une sensibilité bouleversante, nous incite à une réflexion sur le sens de notre vie et des rapports que nous entretenons avec nos semblables. Par-delà les tracas du quotidien, ces messages nous incitent à nous libérer de nos peurs en répondant à nos interrogations existentielles. Ces deux voix, si différentes par leur origine mais si semblables par le message qu'elles nous transmettent, passent, sous la plume de Christine André, par le prisme de l'amour infini. La séparation d'avec son père a été une terrible épreuve pour Christine André qui n'a eu de cesse de renouer le contact avec lui. Au fil du temps, ses dons de médium se sont développés au point qu'elle est aujourd'hui connue et respectée pour la qualité des messages qu'elle reçoit de l'invisible. Elle exerce son don tant en réunion, qu'en privé ou à la radio. Elle est également l'auteur de plusieurs livres consacrés aux messages qu'elle reçoit depuis l'au-delà : "Plus doux sera l'éveil", aux éditions Le Temps présent (Réf 27202 - EAN 9782351850473), "Eclatante survie et Les moissons de l'espérance" aux éditions JMG. (Amazon) 

Mon avis : 
Excellent ouvrage pour connaître le mode de vie dans l'Au-delà. Ecrit avec simplicité et beaucoup d'amour, ce témoignage vous apaise, vous rassure et vous fait voir le décès autrement. Ainsi, ce récit vous permet aussi de vous ouvrir à l'invisible. 

Ma note : 4/5

Le testament de Massoud = Général Philippe Morillon

9 septembre 2002. Premier anniversaire de la mort du commandant Massoud. Le général Morillon se recueille dans le mausolée de l'Afghan, dominant la vallée du Panchir : " Je jure d'aider ton fils et ton pays. " En faisant venir Massoud en avril 2001 au Parlement européen, en lui offrant une tribune internationale, Philippe Morillon a conscience d'avoir influé sur son destin°; rendu furieux par le succès de l'opération, le mollah Omar décidait de hâter l'attentat dont le Lion du Panchir ne devait pas réchapper. Aussi, la rencontre, le dialogue entre Morillon et Massoud, tous deux profondément croyants, l'un chrétien, l'autre musulman, ne sauraient s'achever devant une dalle de pierre... Dans ce livre écrit avec la simplicité du cœur, Philippe Morillon raconte les heures exaltantes qu'il a vécues en compagnie de Massoud, expose avec clarté les problèmes de sa patrie. Mandaté par les proches et la famille du commandant, il perpétue sa mémoire, délivre son message, détermine les lignes de force du futur. A la fois récit et analyse politique, Le testament de Massoud est une clef pour comprendre l'Afghanistan à venir. Les droits d'auteur de ce livre seront intégralement versés au profit de la Fondation Massoud, qui œuvre pour que le projet qu'avait le commandant pour l'Afghanistan puisse se réaliser. (Amazon)

Mon avis : 
C'est à travers la plume du Général Morillon que nous découvrons le portrait de ce Commandant qui me fait penser au Che. Ecrit avec énormément de respect e d'humilité, nous parvenons à découvrir qui était cet homme qui n'aspirait qu'à la liberté. 
Très belle fresque !!
"Massoud" signifie "le chanceux" en persan. Malheureusement la chance ne lui a  pas souri. 
Il n'avait qu'un seul et unique objectif : rendre son peuple heureux. 
Le général Morillon et Christophe de Ponfilly étaient ses deux seuls amis français qui ont tenté l'impossible pour le soutenir. Mais le gouvernement français n'a rien voulu entendre, l'enjeu était bien trop lourd : le business avant tout!! l'argent et encore l'argent!!

Ma note : 4/5

Spirales = Tatiana de Rosnay

Hélène, la cinquantaine paisible,mène une vie sans histoire auprès de son mari, de son fils, de sa fille et de ses petits-enfants. Hélène est une épouse modèle, une femme parfaite. Un jour d’été caniculaire à Paris, sur un coup de tête, elle cède aux avances d’un inconnu. L’adultère vire au cauchemar quand, au lit, l’amant sans nom meurt d’une crise cardiaque. Hélène s’enfuit, décidée à ne jamais en parler et, surtout, à tout oublier. Mais, dans son affolement, elle laisse son sac à main… avec ses papiers. Happée par une spirale infernale, Hélène ira très loin pour sauver les apparences. Très loin, mais jusqu’où ? Dans ce roman au suspense hitchcockien, Tatiana de Rosnay explore les arcanes de la bonne conscience et la frontière fragile entre le bien et le mal. (Amazon)

Mon avis : 
La vie d'une femme très rangée bascule tout d'un coup. Le suspens est bon, le mal psychologique dont souffre cette femme nous terrorise. J'aime ce style d'écriture où l'on avance avec palpitation grâce au rythme rapide des phrases courtes. La fin ? Elle est ouverte. Cela peut agacé comme cela peut nous plonger dans une imagination qui fera vivre une suite hypothétique. 

Ma note : 4,5/5

De Calais à Kaboul = Wali Mohammadi

Il est l'un de ces jeunes Afghans que la guerre a arrachés à leur pays et jetés sur des routes de hasard jusqu'à Calais.
Il lui a fallu de la chance, beaucoup de courage, et une bonne dose de folie.
Son histoire est celle d'une renaissance. 

Ils sont des milliers chaque année à quitter l'Afghanistan et à affronter tous les dangers pour émigrer clandestinement : obligés de franchir déserts et montagnes, de traverser un ou deux bras de mer, ils mettent souvent des mois pour atteindre leur but – Calais, ultime porte avant l'Angleterre –, quand ils y parviennent.
Wali Mohammadi a été l'un d'eux. Orphelin – son père, emprisonné par les talibans, est mort sous la torture, sa mère a été tuée par une bombe sur un marché –, il a quitté Kaboul à l'âge de quinze ans, car il n'avait plus rien à perdre, sauf la vie.
Il fait ici le récit de son périple – à pied, à cheval, en bus, en train, en bateau, en camion –, de Kaboul à Calais via le Pakistan, l'Iran, la Turquie, la Grèce, l'Italie, la France... Il raconte les espoirs, les angoisses d'un clandestin, et toutes les péripéties de son voyage. Il dénonce le système des passeurs, véritable économie fondée sur la contrebande d'êtres humains. Il décrit aussi le sort d'un sans-papier, sauvé, dans son cas, par une rencontre heureuse. Une famille de Calaisiens prendra le risque de l'accueillir et lui offrira la chance de mener une nouvelle vie, en France. (Amazon)

Mon avis : 
Ce live m'a été offert par un des Afghans qui travaille chez nous, il l'a récupéré au cours d'une collecte d'habits. 
Quand vous aurez lu ce livre, encore une fois, votre opinion sur les migrants devrait amplement changer. 
Tous m'ont dit qu'ils ne souhaitaient qu'une chose : retourner dans leur pays !!
Merci à Attir d'avoir pensé à moi :)

Ma note : 5/5

Filles impertinentes = Doris Lessing

Avec Filles impertinentes Doris Lessing nous livre le récit poignant de sa genèse et de sa jeunesse. Elle s’y dévoile sous un jour nouveau et met toute sa puissance de conteuse au service d’un sujet universel : les relations mère-fille. Mordant, plein d’esprit et porté tout au long par une franchise hors du commun, Filles impertinentes est également l’autoportrait saisissant d’un des écrivains les plus libres de son époque. (Amazon)

Mon avis : 
J'ai beaucoup aimé ce récit de vie qui met en avant les relations difficiles entre une mère et une fille quand elles n'ont pas la même vision de la vie dans les années 1914. 
Délicatement écrite, cette oeuvre est agréable à lire. 

Ma note : 3/5 

mardi 3 mai 2016

Le songe d'une nuit d'été = William Shakespeare

Le Songe d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Dream) est une comédie de William Shakespeare écrite entre 1594 et 1595. La première inscription de la pièce au registre des Libraires date du 8 octobre 1600.

C'est une histoire complexe dont l'action se déroule en Grèce et réunit pour mieux les désunir deux couples de jeunes amants : Lysandre et Hermia d'une part, Démétrius et Héléna d'autre part. Hermia veut épouser Lysandre mais son père, Égée, la destine à Démétrius, dont est amoureuse Héléna. Lysandre et Hermia s'enfuient dans la forêt, poursuivis par Démétrius, lui-même poursuivi par Héléna. Pendant ce temps, Obéron, roi des elfes, a ordonné à Puck de verser une potion sur les paupières de sa femme, Titania. Il entre dans la forêt avec Puck. Pendant la nuit, la confusion règne. (Wikipedia)

Mon avis : 
Je me suis bien amusée avec cette pièce de théâtre qui nous réconcilie avec les pièces tragiques de Shakespeare. 

Ma note : 4/5

dimanche 1 mai 2016

Le livre noir des secrets = F.E. Higgins

«Je ne suis pas l'auteur du Livre noir des secrets. J'en ai découvert le manuscrit, soigneusement dissimulé au creux dune jambe de bois. Ce récit extraordinaire y dormait depuis plus d'un siècle, attendant de révéler tous ses mystères.» 

F. B. HIGGINS 

Voici l'incroyable histoire d'un jeune pickpocket en fuite et d'un mystérieux prêteur sur gages, qui achète les plus noirs secrets des villageois... à minuit. (Amazon)

Mon avis : 

Une étonnante histoire que voilà ! On suit le garçon du début jusqu'à la fin avec ses états d'âmes. L'idée du prêteur sur gages qui n'achète que les secrets est intéressante et on se dit que tôt ou tard cela ne peut pas rester ainsi. Et puis on se fond dans les secrets de chacun jusqu'à la fin quand.....
J'ai beaucoup aimé ce roman jeunesse très bien écrit à qui plus est. 

Ma note : 4/4

Le manuscrit retrouvé = Paulo Coelho

14 juillet 1099. Alors que les croisés sont aux portes de la ville, les habitants de Jérusalem se pressent autour d'un homme mystérieux, connu sous le nom de Copte, pour entendre ses derniers enseignements. La foule, composée de chrétiens, de juifs et de musulmans qui vivaient jusqu'alors en parfaite harmonie, s'apprête à livrer bataille même si la défaite semble inévitable. Mais, loin de toute stratégie guerrière, c'est une leçon de vie qui va leur être dispensée. En nous invitant à repenser notre humanité, Le manuscrit retrouvé pose une question brûlante d'actualité : quelles valeurs subsistent lorsque tout a été détruit ? (Amazon)

Mon avis : 
Une fois de plus Paolo Coelho m'a touchée avec sa philosophie humaniste. Pas une page où je n'ai pas acquiescé ses dires. 
encore un ouvrage à lire et à relire. 

Ma note : 5 /5

L'aigle et le Chat bouddhiste = Serge Villecroix

«Maître, implora-t-il, dans ta grande clairvoyance, tu sais ce qui va advenir et tu ne dis rien ! Le moine ôta ses sandales. C'est à toi seul, vieux chat roué et raisonnable, de choisir la bonne solution parmi toutes celles qui émergeront de ton esprit ! Quand bien même connaîtrais-je le dénouement de tout ceci, il te faudra le découvrir et l'expérimenter par toi-même, tu n'ignores rien de tout cela ! Souviens-toi, Chimi, tout ce qui vient est bien ! Un lourd silence tomba. Paralysé au sol, le grand oiseau était resté à l'endroit où il avait si rudement atterri.» Ce périple initiatique d'un chat «éveillé» et d'un aigle nous montre comment surmonter les difficultés pour atteindre à la libération. Ce conte nous rappelle le labeur personnel à réaliser pour se détacher des souffrances d'ici-bas et trouver le bonheur.(Amazon)

Mon avis :
Un livre dont il faut absolument se procurer ! A lire et à relire tant il est gorgé de Sagesse. Une philosophie applicable au quotidien. L'auteur nous donne les ingrédients nécessaires pour avancer dans la vie comme il se doit. 
Je recommande vivement!!

Ma note : 5/5+ coup de cœur !

jeudi 28 avril 2016

Les vacances = La Comtesse de Ségur

L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer... (Amazon)

Mon avis : 
Quelle fraîcheur !!! Franchement ça fait du bien de se replonger dans cet univers. On y retrouve les bonnes manières, une bonne éducation et en ce qui concerne le style : un français magnifique!!
J'ai beaucoup apprécié ce moment de lecture qui m'a donné envie d'aller fouiner dans la bibliothèque dans l'espoir de remettre la main sur Les Petites Filles Modèles. 

Ma note : 3,5/5

Quand l'empereur était un dieu = Julie Otsuka

Berkeley, printemps 1942. Une femme et ses deux enfants se préparent à quitter leur maison. Ils ne savent ni où ils vont, ni ce qui les attend. Ils ont seulement appris qu'ils avaient le droit d'emporter avec eux des draps, des couvertures, du linge de maison, des couverts, des assiettes, des bols, des tasses et des vêtements. Leur crime ? Ces paisibles Américains sont d'ascendance japonaise. Après un voyage éreintant qui les mène à Topaz, ils découvrent l'environnement qui sera le leur pendant plusieurs années : un camp envahi par la poussière blanche du désert, des centaines de baraques en papier goudronné écrasées sous un soleil de plomb, des soldats en arme, des fils de fer barbelé, la promiscuité, la sonnerie des sirènes, les jours sans viande, l'odeur des haricots et les repas sans baguette. Il leur est interdit de se chauffer l'hiver, ils sont condamnés à des travaux forcés. Après Hiroshima, les survivants retrouvent leurs habitats vidés de fond en comble et leurs jardins dévastés, subissent l'hostilité de leurs voisins et peinent à trouver du travail. Après tant d'années perdues loin de chez eux, le conflit continue... (Amazon)

Mon avis : 
On ne parle jamais des Japonais qui ont été déportés suite à l'attaque de Pearl Harbor et pourtant les camps de concentrations pour ces gens-là existaient bel et bien. 
Le roman relate l'histoire d'une famille japonaise implantée aux US qui a dû quitter sa maison pour être envoyée loin, dans un désert, afin de rejoindre d'autres Japonais innocents. Qu'allaient-ils devenir ? Ils n'en savaient rien. C'est seulement à la fin de la guerre que chacune des familles a pu regagner son foyer. Certaines retrouvaient leur maison intacte, d'autres moins chanceuses se retrouvaient sans toit. 
La lecture de ce roman n'est pas très agréable à cause de la lenteur du déroulement des évènements. On se perd dans les souvenirs et on en oublie le moment présent. 

Ma note : 4/5

La chambre des morts = Franck Thilliez

En pleine nuit, au milieu de nulle part, un homme surgit et se fait renverser. A ses côtés, un sac rempli de billets. Voleur ? Trafiquant ? Peu importe. Deux millions d'euros, là, à portée de main. Aucun témoin. Que faire ? Appeler la police, ou disparaître avec l'argent ? Vigo et Sylvain, jeunes informaticiens au chômage, ne tardent pas à se décider. Le lendemain, une fillette aveugle est retrouvée morte dans un entrepôt. Peu après, une autre est enlevée. Diabétique. Ses heures sont comptées. Et si le magot n'était autre que la rançon destinée à sauver la vie d'une gamine ? (Amazon)

Mon avis : 

Je m'attendais à quelque chose de plus dur à lire de plus terrible ou horrible. Mais ça passe bien grâce à la plume de l'auteur. Le suspens est déjà présent dès les premières pages et il ne vous lâche plus jusqu'au bout. 
C'était mon premier roman de cet auteur et je ne regrette pas de l'avoir lu

Ma note : 4/5

dimanche 27 mars 2016

Lombre du vent = Carlos Ruis Zafon

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du Vent. (Amazon)

Mon avis : 

J'ai craint un peu au début, puis j'ai lu les paragraphes, j'ai tourné les pages sans pouvoir m'arrêter... un bijou que ce roman !! Le tissage est extraordinaire ! Du début jusqu'à la fin, on découvre la vie d'un personnage, d'un auteur, à travers le récit et les expériences des uns et des autres et ce commissaire effrayant qui ne nous rassure guère nous fait frémir jusqu'au bout. Un vrai coup de coeur !!
Vivement que je lise la suite ! 

Ma note : 5/5++

Ombre = Edgar Allan Poe

Vous qui me lisez, vous êtes encore parmi les vivants ; mais moi qui écris, je serai depuis longtemps parti pour la région des ombres. Car, en vérité, d’étranges choses arriveront, bien des choses secrètes seront révélées, et bien des siècles passeront avant que ces notes soient vues par les hommes. Et quand ils les auront vues, les uns ne croiront pas, les autres douteront, et bien peu d’entre eux trouveront matière à méditation dans les caractères que je grave sur ces tablettes avec un stylus de fer. (Amazon)

Mon avis : 
C'est du Allan Edgar Poe tout craché. Le côté mystique, mystérieux et sombre lui est propre... j'aime bien... mais peut-être pas l'histoire que je préfère. 

Ma note : 2,5/5

Confidences du Japon = Muriel Jolivet

Instantanés de bizarreries japonaises.

Où l’on apprend que certains bars sont tenus par des moines, qu’il est fatigant de tomber amoureux, qui sont les « herbivores », ce qu’est un mari parfait ou que cache la gentillesse légendaire des Japonais… 
Installée au Japon depuis plus de quarante ans, Muriel Jolivet observe la société nippone avec acuité et nous livre ces Confidences sur un monde parfois aux frontières de notre réel occidental…

Illustrés par le mangaka J.P. Nishi, ces textes surprenants, heureux ou tragiques, construisent un puzzle qui évoque toute la complexité d’une société toujours tiraillée entre son passé et son avenir, et qui devra faire face à de grands défis pour maintenir, en ce nouveau siècle, sa place dans le monde.

Un livre mêlant humour et sociologie.

EXTRAIT

Ce livre est le troisième volet de mes chroniques japonaises qui se présentent comme un patchwork d’instantanés que j’ai pris plaisir à juxtaposer à coup de minuscules touches de couleur, à la manière des impressionnistes. Les deux premiers volumes, Tokyo Memories (Antipodes, 2007) et Tokyo instantanés (Elytis, 2012) ont été écrits en tandem avec mes étudiants. Même si nous poursuivons ensemble un journal dans une classe que j’aime appeler un atelier d’écriture, j’ai rédigé seule ce petit journal qui repose encore sur des propos entendus ou des nouvelles qui m’ont étonnée, amusée ou intriguée, car depuis plus de quarante ans que je vis au Japon, mon intérêt pour les gens qui m’entourent n’a pas varié. Absolument tout ce qui figure dans ce livre est authentique et même si le travail de laboratoire est dissimulé, chacune de ces histoires a été soigneusement vérifiée et documentée…

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

- « Muriel Jolivet livre ses étonnements communicatifs, ses découvertes agrémentées de coups de cœur ou de coups de griffe ironiques, dans des pages sourcées et organisées en notules illustrées par le mangaka J. P. Nishi. Ces instantanés, qui constituent un kaléidoscope-zapping ébouriffant, donnent parfois le tournis devant tant de trouvailles, d’irrationnel et de subtilités. Mais ils forment un fil rouge pour camper un pays qui doute. (…) En s’immisçant dans les coulisses de la réussite et de l’harmonie érigées en système, Muriel Jolivet dresse le portrait d’un Japon en crise familiale, démographique, matrimoniale. Ses méditations sont une nouvelle invitation à s’immerger dans un pays qui est à lui seul une planète. » (Arnaud Vaulerin, Libération)

- « Le livre regorge de petites curiosités décrites par Muriel Jolivet et parfois illustrées de façon drôle et dynamique par le célèbre J.P. Nishi (À nous Paris). Le lecteur apprendra ainsi qu’il existe, après les Neko Cafés (cafés où le client peut jouer avec des chats), des Fukurô Cafés (cafés à hiboux), mais aussi des bars à bonze (dans lesquels le client peut converser sereinement avec un bonze barman). Il est aussi possible pour les hommes d’aller faire du tricot, de la couture ou d’autres activités dans des clubs de travaux manuels qui leur sont destinés. Et pour communiquer avec son chat ou son chien, quoi de mieux qu’un traducteur (un humain ou un petit appareil créé spécifiquement dans ce but) ! Un livre mêlant sociologie et humour pour mieux connaître et comprendre (si possible) le Japon actuel. » (Alice Monard, Journal du Japon)

A PROPOS DE L’AUTEUR

L’auteur, Muriel Jolivet, vit au Japon depuis quarante ans et enseigne à l’Université Sophia de Tokyo. Sociologue de formation, elle observe avec un œil de lynx la société japonaise au quotidien, qui reste pour elle un « émerveillement permanent ». (Amazon)

Mon avis : 
Franchement, je n'ai pu qu'adorer ce livre puisqu'il m'a replongée dans une réalité certaine. Tout compte fait, le Japon n'a pas tant changé depuis 20 ans, les Japonais restent fidèles à eux-mêmes. 
Cet ouvrage est vraiment une référence où l'on n'y trouve pas de "bêtises"... je le recommande à ceux qui ont envie de connaître ce pays et sa mentalité!!

Ma note : 4/5