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Affichage des articles du décembre, 2013

La fille que j'ai abandonnée

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Quatrième de couverture
«Sans même lui dire au revoir, ni lui faire un signe de la main, je montai dans le wagon. J'entendis sa voix crier quelque chose dans mon dos - "quand se revoit-on ?" - mais les portes se refermèrent avant qu'elle ait pu terminer sa phrase. Alors que le train s'ébranlait lentement, j'éprouvai une joie cruelle en me retournant vers la fenêtre : Mitsu, la bouche ouverte, incrédule, trottait le long du quai, une main à moitié levée en l'air...»Pour Yoshioka, son aventure d'une nuit avec la naïve et fragile Mitsu est sans lendemain. Il l'abandonne et ne se préoccupe plus que de réussir dans la vie. Mais après quelques années, peu à peu, l'idée de la revoir l'obsède. Il va la rechercher dans tout Tokyo et découvrir son tragique destin...


Mon avis :
Cette histoire pourrait nous mettre en colère dès les premières pages. Mais au fil de la lecture, on découvre deux vies, racontées parallèlement. L'évolution des deux personn…

La dame aux camélias

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La société bourgeoise du XIXe siècle tolérait qu'un homme puisse entretenir une liaison, aussi ruineuse fût-elle, avec une courtisane, mais en aucun cas il ne devait s'éprendre d'une de ces demi-mondaines. C'est pourtant ce qui arrive à Armand Duval, qui aime dès le premier regard la plus luxueuse d'entre toutes, la séduisante et capricieuse Marguerite Gautier. Il confie à un inconnu compatissant cette passion tragique, à l'occasion de la mise en vente des biens de la jeune femme, emportée par la tuberculose : après les premières rebuffades, la belle croqueuse de fortunes l'élit comme amant de coeur, sensible à la sincérité de son amour, si différent en cela des amitiés intéressées qui l'entourent. Suivront les intermittences de la douleur, les rares moments de bonheur, la fulgurance de la souffrance puis la vengeance destructrice. À travers ce récit se dessine progressivement le portrait d'une femme ambivalente, qui mêle gaieté et tristess…

La vie mélancolique des méduses

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"Nous, les méduses, on n'existe pas vraiment. Que l'on vive, que l'on meure, que l'on disparaisse, cela ne laisse aucune trace. Nous ne savons pas les noms de ceux qui nous donnent des ordres, ni l'identité de ceux qui les emploient. Payés en liquide, nous sommes des fugitifs, insensibles, visqueux, sans visage. Nous gérons la vie des profondeurs. Pas d'identité non plus. La vie quotidienne, en dehors des missions, est d'une grande douceur. Drôle de métier quand même, métier d'un monde inversé, passé sous silence, inconnu des journaux et des juges, des parlements et des ambassades, métier de mort au service de causes indéchiffrables, présentées comme des raisons d'Etat." (extrait)
Mon avis:
L'extrait de cette histoire nous en dit long sur les conditions de vie de ces espions. L'ambiance est sombre, sans vie, lourde et indécise... on est dans le flou de l'existence du personnage. Une grande partie de cette œuvre est consacrée à la…