mardi 11 juin 2013

Nagasaki

Quatrième de couverture : 
Shimura-san mène une existence solitaire et ordonnée dans la banlieue de Nagasaki. Mais voilà que des objets se déplacent, chaque jour, insidieusement, que de la nourriture disparaît. Fantôme ? Hallucinations ? Grâce à une webcam, la vérité se fait jour : une femme habite clandestinement chez lui, depuis un an... Grand Prix du roman de l'Académie française 2010, Nagasaki est un chef-d'oeuvre de mélancolie, un récit percutant sur l'isolement, où les ombres qui peuplent l'histoire du Japon ne sont pas loin.

Mon avis: 
Un début d'histoire fastidieux, une mise en place un peu longue (j'ai failli abandonner) mais une fois l'action enclenchée... on ne lâche plus cette histoire. On est intrigué par la suite des événements  on a envie de connaître le dénouement. Parfois, je trouve que l'auteur va chercher ses mots un peu loin, ce qui casse le charme de la lecture mais soyons honnêtes, c'est bien écrit. Le contenu dégage d'une très grande sensibilité. 

Ma note : 3,5/5

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