mardi 23 avril 2013

Cousine K

L’enfance n’est pas toujours un paradis perdu. Elle peut être, bien au contraire, un monde fait d’injustices et de frustrations. Et qu’y a-t-il de plus terrible, pour un enfant, sinon de se voir négligé par une mère qui sait si bien adorer le frère aîné, et d’être le souffre-douleur d’une cousine tellement admirée. Par bribes, et sans pathos, le passé resurgit  Un roman poignant et dérangeant où le lecteur assiste de l’intérieur au mécanisme qui pousse un être simple à la folie meurtrière. (Amazon)

Mon avis : 
L'auteur nous fait découvrir sa splendide poésie à travers le texte qu'il nous livre aux couleurs des métaphores. Il parle de la jalousie et de l'indifférence qui peuvent nous conduire jusqu'au seuil de la folie ou nous y noyer. Ce texte est une énumération poétique des états d'âmes, des souffrances du narrateur. 
"Elle était un chant de flûte, un bonheur menu, et elle perlait comme un lac de rosée. Le soir, quand elle rejoignait le lit, le mur languissait d'elle au point de porter le deuil jusqu'au matin."
Une lourde atmosphère vous écrase tout au long de la lecture. C’est beau, cruel, sublime et atroce en même temps.

Ma note : 2,5/5

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