dimanche 28 avril 2013

La chambre ardente

Et si le Versailles de Louis XIV cachait derrière ses splendeurs « un abîme de crimes » ? Le Roi-Soleil lui-même a institué une « Chambre ardente » chargée d'enquêter et de juger. Mais peut-on poursuivre la favorite du roi, la marquise de Montespan, soupçonnée d'avoir empoisonné des rivales et usé de philtres et de poudres pour retenir le roi et ranimer ses ardeurs ? Max Gallo raconte la célèbre affaire des poisons. Il nous conduit dans les bas-fonds du Grand Siècle, là où l'on célèbre des messes noires et prépare des « poudres de succession » qui facilitent les héritages. « Il y a des modes de crimes comme d'habits », écrit Saint-Simon. Du temps de Louis XIV, « ce n'étaient qu'empoisonnements ». (Amazon)

Mon avis : 
Ce qui se passe à la Cour est digne d'être représenté sur la scène de la Comédie Française. La plupart des courtisans ou courtisanes ont fait appel à la Voisin pour l'élaboration d'un poison, d'un philtre ou autre mixtures diaboliques. La Montespan était une férue de ces breuvages qu'elle faisait administrer à ses rivales. Ce petit livre nous livre un "constat" des faits. Intéressant mais un peu redondant. On comprend que cette Chambre Ardente a été créée pour qu'empoisonneurs et ensorceleurs en tout genre se fassent juger mais la tâche est ardue : il ne faut surtout pas livrer des noms connus. Les condamnations sont atroces : les coupables sont brûlés vif ou pendus avant d'avoir été torturés. 
Quelle famille que celle de la Cour et quelles atrocités renferme-t-elle !

Ma note : 2,5

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